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WALK THE STREET FOR MONEY.

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Parchemin envoyé Lun 4 Jan - 0:52

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1863 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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Walk the streets for money.
"You don't care if it's wrong or if it is right
you don't have to wear that dress tonight
you don't have to sell your body to the night."


Son cousin avait des idées à la mords-moi le nœud, mais des fois c’était encore pire. Depuis quelques temps, Skander croulait sous ses nouvelles fonctions – mais pourquoi diable avait-il écouté ceux qui l’en croyait capable ? Diriger quelque chose était plus compliqué qu’il ne l’aurait cru – être leader de l’Ordre était complexe en plus d’être terriblement dangereux. Il s’efforçait de ne pas craquer, de ne pas boire plus que de raison, mais c’était à en devenir dingue. « Tu devrais te trouver une fille. » avait alors marmonné Lothar en faisant l’omelette qui visiblement allait leur servir de dîner ce soir-là. Son frère s’obstinait à cuisiner des choses complexes, car l’omelette serait tout sauf simple, il allait en faire un plat de roi, alors que Skander et Aries avaient simplement faim. « Comme si j’avais le temps avec vos conneries, c’est la dernière fois que j’écoute vos conseil. » Lâcha alors Skander, le ton tranchant, ces deux-là s’étaient ligués contre lui pour le pousser à s’investir d’avantage dans l’Ordre comme s’il avait besoin de cela. Aries se contenta de rire, tandis qu’il épluchait les pommes de terre, mission assigné par le cuisinier en chef.  Skander lui jeta un regard noir, « Tu as vraiment besoin qu’on te trouve une fille hein ? » Bien sûr que non, habituellement, Skander savait très bien se débrouiller pour trouver quelqu’un, mais en ce moment il n’avait simplement plus le temps de courir les bars à la recherche d’une demoiselle à courtiser, et ce n’était pas l’envie de faire qui lui manquait : juste le temps. « Justement, j’en connais une… » Commença alors Aries, tandis que dans la cuisine, son jeune frère éclatait de rire.

(...) Il se demandait encore ce qu’il lui avait pris d’accepter. Ce n’était pas son genre d’aller dans les maisons closes, il préférait les bars et l’alcool pour passer la nuit auprès d’une femme, c’était plus naturel, plus humain. Parfois, il lui arrivait d’avoir honte de ce qu’il était devenu, un homme sans attaches, sans remords vis-à-vis des femmes, un homme froid, parfois mécanique, dénué d’émotion. Il fut un temps où il était différent, il fut un temps où l’arrogant Lupin fut même amoureux d’une jeune auror, un temps où il aurait été prêt à s’engager. Un temps où il a douté de cet amour à cause d’une autre – et ce temps se termina par la mort des deux femmes qu’il aurait été capable d’aimer avec certitude, brisant ce qu’il restait de l’homme de jadis. Il n’était plus ce qu’il avait été physiquement il était encore semblable bien que les années aient finit par marquer son visage, et bien que les pleines lunes aient finit par marquer son corps. Il portait encore douloureusement la pire des cicatrices sur son flanc, parfois encore il se réveillait comme si elle était encore douloureuse, sachant pertinemment que c’était un tour de son esprit. Pour apaiser la douleur, il se levait boire un verre, espérant que tout finirait par disparaitre.

Avait-il usé et abusé d’alcool ce soir ? Sans doute un peu.  Mais pas encore assez pour se faire refouler à l’entrée de la Maison Close – ici, c’était la Main Noire, quelque part, c’était ces collègues qui travaillaient ici. Il était entré – ne laissant rien transparaitre, la situation était pour ainsi dire gênante pour lui, être obligé d’aller à la Maison Close pour le sexe n’était pas dans ses habitudes mais peut être finirait-il par y prendre goût. A l’accueil, la femme lui demanda ce qu’il souhait, et sa réponse fut celle d’un homme qui avait réservé une table au restaurant. Finalement, c’était la même chose, les femmes ici n’étaient qu’un break, un passage, rapide, éphémère.  On lui indiqua de se rendre au premier étage dans le chambre portant le numéro six. Si on lui avait dit que c’était aussi simple d’aller voir une pute peut-être aurait-il pu s’y rendre avant, ça lui aurait évité des rencontres bien désagréable dans les bars. Il se disait en arpentant ce lieu qu’il pourrait finir par y prendre goût, il réalisait qu’Aries semblait s’y rendre assez souvent et ne pas s’en porter plus mal. Pendant longtemps, il l’avait soupçonné de voir quelqu’un sans parvenir à savoir qui, mais peut-être venait-il simplement ici. Il venait ici sur ses conseils, voir une certaine Styx – partager les filles n’avaient jamais été un problème, alors un prostitué ne constituait pas un problème moral. Arrivé devant la chambre six, il frappa alors deux coups. Il était poli pour une fois attendant d’être invité à entrer. Une fois n’est pas coutume. Il n’avait pas idée de ce qui l’attendait derrière la porte, pas idée de celle qui vendait son corps pour vivre. Mais quand elle ouvrit la porte, il vit une inconnue familière mais n’en dit rien – en huit ans les gens changent tellement.


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Lun 4 Jan - 1:47

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/09/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 599 hiboux. J’incarne : Gemma Aterton , et l’avatar que je porte a été créé par : crack in time . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange Je parle en : #B7CA79



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite, ex professeur de soin aux créatures magiques et ex prostituée J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis célibataire
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Une journée de plus, encore une à marquer sur le calendrier d'une croix. Une nouvelle dans cet enfer qu'était la maison close. Les clients se succédaient, ne laissant à Styx juste assez de répit que pour prendre une douche et être à nouveau présentable pour le prochain client. Étrangement plus personne ne vint frapper à sa porte. Interloquée, elle est sortie de sa chambre et est descendue. Peut-être y avait-il un problème ? « Est-ce qu'il y a un problème avec moi ? » Styx venait de poser la question à sa patronne. Cette dernière la regarda interloquée. « Pourquoi ça ? » Styx haussa les épaules. « Je ne sais pas, je n'ai plus de clients depuis un petit moment. » Astraea regardait dans son journal et posa le doigt sur une ligne. « Ah voilà la raison. Un client t'a réservé d'il y a une heure jusqu'à ce soir. » Styx en fut toute étonnée. « Ce qui signifie un bon client que tu n'as pas encore déçu. Soit a la hauteur Styx. » Elle acquiesça et retourna à sa chambre, essayant de deviner qui se cachait derrière cette réservation. En général on ne réservait une prostituée que pour des cas particuliers. Une fête, un enterrement de vie de garçon, un dé-pucelage, des choses comme ça. Elle se demandait alors à quelle sauce elle allait être mangée.

Il fallait que la pièce soit en ordre et satisfasse le client. Sortant sa baguette, elle ouvrit la fenêtre, provoqua un courant d'air. Elle changea magiquement les draps, fit apparaitre un bouquet de fleurs dans un vase que trônait sur une commode. La pièce respirait le frais et le propre. Voilà qui contrastait grandement avec l'établissement. Il était à présent temps qu'elle s'occupe d'elle-même. Toujours à l'aide de la magie elle attacha ses cheveux en une queue-de-cheval haute. Habillée avec ses sous-vêtements noirs, elle troqua sa tenue contre un élégant déshabillé noir et rouge. Elle était désormais fin prête. Elle rangea prétentieusement sa baguette dans sa cachette dans la table de nuit et referma la fenêtre à la main, non sans inspirer une bonne goulée d'air frais de cet hiver.

On frappa à la porte. Styx ferma les yeux, il était temps de jouer à présent. Montée sur ses escarpins noirs, elle se rendit à la porte et l'ouvrit. Un sourire de convenance sur les lèvres, un appel à entrer. L'homme qu'elle vit devant elle était élégant, légèrement plus âgé qu'elle. Il lui semblait vaguement familier, mais des hommes en huit ans, elle en avait vu défiler. Impossible de se souvenir de tout le monde. Elle ne dit pas encore un mot. Ses yeux se firent rieurs, sa bouche s'étira également dans un doux sourire. L'une de ses mains quitta la porte pour se poser sur le bras de l'homme, l'invitant à entrer. Lorsqu'il fut dans la pièce, elle referma la porte. « Vous avez réservé pour le reste de la journée, souhaitez-vous faire quelque chose de particulier ? Avez-vous...des envies particulières ? » Elle devait questionner le client pour mieux cerner ses envies et ses besoins. Elle devrait ensuite agir par elle-même et ne pas trop importuner le client. Voilà le marché normalement. Elle s'approcha de lui, de sa démarche chaloupée. Elle entrepris de lui enlever sa cape des épaules pour la poser sur une chaise.


Styx - La plus belle catin de la maison close - dixit Astraea Black
- C'est la catin la plus chaude de Londres - dixit Murphy Camlann

Styx Frye recouvre sa liberté et redevient Alienor Rosier


Parchemin envoyé Lun 4 Jan - 18:21

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Cette fille n’était pas dénuée de charme, après tout il fallait qu’elle soit attirant et jolie pour ce genre de travail, personne n’aurait envie de payer pour passer un moment avec une fille lambda – les filles lambda sont bien plus facile à trouver dans la nature, les créatures comme celles-ci étaient d’avantage plus rare. La porte ouverte le laissa donc voir de  ses yeux vu la charmante femme à la chevelure brune dont Aries lui avait vanté les qualités. Elle devait en avoir quelques-unes d’intéressante, sinon son insensible de cousin n’y serait pas revenu plusieurs fois. Ou alors c’était une blague de mauvais goût, et il l’avait envoyé dans un guet-apens, avec Aries tout était encore possible.  Elle l’invita à entrer un sourire sur les lèvres – c’était son job, jamais il ne pourrait faire un job où on lui demanderait de sourire à longueur de journée, ça finirait par le faire chier.  Elle déposa avec douceur sa main sur son bras pour l’inviter à entrer. Il entra alors dans l’antre de la luxure, intrigué par l’ambiance différente qui y régnait. La miteuse maison close des Black ne l’était que d’apparence, se cachant derrière des murs délabrés pour assurer discrétion et plaisir à chacun de ses clients.

Il l’entendit alors fermer la porte derrière lui. Elle lui demanda alors, comme un serveur demande ce que le client souhaite consommer, l’idée était la même, satisfaire une soif, un désir. « Vous avez réservé pour le reste de la journée, souhaitez-vous faire quelque chose de particulier ? Avez-vous...des envies particulières ? » Il aurait commandé un steak saignant avec des frites, la serveuse aurait réellement finit par lui demander la même chose. Ce dont il avait envie ? Il avait envie de beaucoup de chose, jamais il ne s’était réellement posé cette question. Il avait toujours été incapable de formuler ce qu’il voulait, et ce qu’il ressentait, alors… Entre temps, la sorcière le déposséda alors de sa cape – en voilà une chose qui serait rapidement superflu. « En réalité l’un de mes amis m’a offert ce… cadeau. » Oui, s’en était un. Il était à mille lieues de comprendre le fin mot de l’histoire, à des kilomètres de comprendre pourquoi Aries avait décidé de lui faire cette offre, bien sûr c’était sous le couvert de lui changer les idées.

Ce qu’il désirait ? Il n’en savait pas grand-chose, il avait peut-être envie d’elle, ce qui était sommes toute logique. Elle était splendide, séduisante, et son déshabillé laissant entrevoir les possibilités donnait l’eau à la bouche. « Eh bien… surprenez-moi. » Il aimait plutôt les surprise, les interdits, la nouveauté – il était un homme téméraire, arrogant, mais il n’avait pas l’étoffe d’un gentleman, il n’en avait jamais eu l’étoffe, plus habile pour user de chemin détournés pour obtenir ce qu’il désirait, nottamant en matière d’amour, mais plus généralement de sexe. Il laissa un sourire se dessiner sur son visage – c’était plutôt rare mais les circonstances étaient plutôt réjouissante et excitante pour un homme comme lui. Encore pourvu d’un blouson il le quitta alors, ne sachant pas trop comment agir, il venait de lui demander de le surprendre, c’était à elle d’agir en conséquence.


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Parchemin envoyé Mar 5 Jan - 1:30

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Elle avait commencé à le dévêtir, mais finalement, ce fut lui qui ôta le second vêtement. Ce qui n'était pas pour déplaire à Styx. Cet homme avait des muscles là où il fallait, contrairement à d'autres de ses clients. Et voir autre chose que de la peau qui pendait était plaisant. Elle lui avait demandé ce qu'il voulait, s'il attendait quelque chose et en retour elle apprit qu'elle était...un cadeau. Elle aurait grimacé avec plaisir si elle aurait pu, mais ce n'était pas des manières à avoir avec un client. Elle apprit également qu'il souhaitait être surpris. Voilà qui lui laissait le champ libre. « Je ferais au mieux pour vous satisfaire alors. » Elle lui fit un sourire doux. Elle lui ôta son blouson des mains, le posa sur la chaise.

Se positionnant derrière lui cette fois, elle posa ses mains dans son dos. Elle entrepris de les descendre petit à petit jusqu'à arriver à la limite de son t-shirt et de son pantalon. Délicatement, elle passa ses doigts sous le tissu et entreprit de le remonter, laissant ses mains glissées sur la peau de cet homme dont elle ne connaissait pas l'identité. Il joua le jeu et l'aida en finissant par l'enlever. Il était à présent torse nu et à sa disposition. Si elle ne savait rien de lui, son corps en revanche était un livre ouvert. Il portait des traces de ce qui devaient être d'anciens combats. Il avait des cicatrices un peu partout et ses doigts effleurèrent une se trouvant sur son flanc. Elle eut l'impression qu'elle faisait écho à celle qu'elle-même possédait à la hanche, seule trace visible d'une ancienne lutte, mêlant mangemort et éruptif aux côtés d'un homme qu'elle avait aimé autrefois.

Quittant ses pensées, elle fit glisser l'une de ses mains de son torse à son bras pour le forcer à faire un quart de tour et elle le poussa, doucement, mais fermement sur le lit. Il se retrouva donc assis et elle s'approcha et passa une jambe de chaque côté de sa jambe gauche. Elle lui tourna légèrement le dos et entreprit de le chauffer un peu. Elle le laissa poser ses mains sur elle. Il les posait sur ses hanches, les laissait descendre sur ses cuisses, elle se mouvait lentement, mettant le plus de sensualité possible dans ses mouvements. Il remonta ses mains, les passants sous son déshabillé qu'il remontait, doucement, mais sûrement. Elle suivait ses mains. Il finit par remonter jusqu'à sa poitrine et elle choisit d'enlever le vêtement. Elle ne portait désormais que sa culotte, ses bas et ses escarpins.

Elle choisit de se retourner lentement, elle posa ses mains sur ses épaules et entreprit de les descendre lentement, dans le but de lui faire ôter son pantalon. Mais elle le sentit se crisper à un moment donné, aussi fit-elle marche arrière. Elle leva la tête et e regarda. « Il y a un souci ? » Peut-être avait-elle touché un endroit qu'il ne fallait pas, peut-être avait-elle voulu aller trop vite. Elle finit par remarquer qu'il avait les yeux posés sur sa cicatrice à la hanche droite. Elle se sentit mal à l'aise. « Oh ça...Je ne suis pas parfaite malheureusement. Une vieille trace de mon passé. Après tout, on a tous fait du chemin pour arriver où nous sommes... » Elle s'arrêta, n'étant pas certaine de vouloir continuer. Ne sachant d'ailleurs pas trop comment continuer.


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Parchemin envoyé Mar 5 Jan - 23:44

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Il ne se souvenait pas toujours des aventures d’un soir – la plupart du temps il se réveillait aux côtés d’une femme quasi inconnue avec un mal de tête impossible, et une gueule de bois abominable. L’alcool était ce qui l’aidait à tenir la plupart du temps, si jadis c’était une façon de se détendre en fin de semaine, sa consommation avait rapidement pris des allures d’habitude néfaste. Il n’avait jamais eu envie de vivre avec une femme, de construire quoi que ce soit avec elle – depuis la Purge il n’aspirait plus à grand-chose. Il sentait qu’il avait trahi la femme qu’il aimait, salissant son nom et sa mémoire pour sauver sa peau de froussard ayant peur de la mort. Ciena avait compté énormément pour lui, et il restait persuadé qu’aucun plaisir charnel, aucune femme, personne ne pourrait parvenir à combler ce trou béant à la place de son cœur. L’alcool faisait passer la douleur, les femmes rendaient la vie plus supportable, c’était devenu l’histoire de sa vie, une vie de débauche. Mais c’était bien la première fois qu’il mettait les pieds dans un bordel – la première fois qu’on lui apportait une femme sur un plateau sans qu’il ait besoin de temps et de belles paroles pour l’amadouer – ici il n’y avait besoin que d’une poignée de galions.

« Je ferais au mieux pour vous satisfaire alors. » Répondit-elle à ses mots avec un sourire doux. L’espace d’une seconde – il eut l’impression d’avoir cet air de déjà-vu, mais en huit ans, il en avait vu des femmes, la plupart du temps – il était sous l’influence néfaste et destructrice de l’alcool. Peut-être était-ce pour cela qu’il y avait cette étrange sensation. Mais il n’eut pas le temps de se poser d’avantage de question que la demoiselle fort peu vêtue entrepris de faire ce pourquoi elle était ici et payée. Laissant descendre avec sensualité ses mains dans son dos, elle sorti délicatement le t-shirt de son pantalon. Plein de bonnes volontés, il l’aidait à le retirer. Il n’avait jamais eu honte des cicatrices qu’il portait. Il savait que chacune d’entre elles avait une histoire. La plus voyante de toute était les traces de la morsure qui l’avait transformé. C’était aussi celle qui était le plus sensible, la plus douloureuse, la plus traumatisante.

Il fut tiré de ses pensées par une femme déterminée. Un geste de la main sur son torse, à la fois fort et sensuel, il se retourna alors. Finalement, les choses sérieuses et intéressantes finir par commencer. Désormais assis sur le lit, le spectacle qui se déroulait sous ses yeux était fort plaisant. Assise sur sa jambe gauche, elle le laissa déposer ses mains sur ses hanches. Sa peau était douce, presque brulante en comparaison de sa main – c’était un fait Skander avait sans cesse les mains gelés, faisant frissonner ses partenaires parfois. Elle s’agitait, sensuelle. Merveilleusement belle et sensuelle, elle faisait grimper en flèche un désir naissant chez lui. Elle finit par quitter le peu de décence qui les séparait de la décadence.   Elle semblait parfaite, aussi bien habillé que presque entièrement dénudée.  Elle fut décidée à s’occuper du pantalon du sorcier. Les mains posées sur hanches, ses yeux glissèrent de son visage d’ange démoniaque pour descendre doucement. Il s’arrêta alors, comme si on lui avait filé un coup de poing dans le ventre sur la cicatrice qu’il sentait sous yeux doigts, et qui stoppa son regard sur sa hanche. L’air de déjà-vu devint un souvenir, celui d’une sorcière aux yeux pétillants qui ne jurait que par ses animaux, une sorcière pleine de vie à la chevelure brune, et aux yeux noisettes. « Il y a un souci ? » Comment pourrait-il en être sûr ? Des tas de filles devaient avoir des cicatrices à cet endroit-là. Des tas. Il essayait de se convaincre  que tout ceci n’était qu’une chimère. Il ne lui répondit pas, essayant de se souvenir de cette femme qu’il avait connu jadis. En huit ans, les personnes changent, lui-même avait profondément changé, physiquement, moral, ses cheveux plus longs, mal coiffé légèrement teinté de quelques mèches poivre et sel, parfois, ses cicatrices. « Oh ça...Je ne suis pas parfaite malheureusement. Une vieille trace de mon passé. Après tout, on a tous fait du chemin pour arriver où nous sommes... » Sa voix lui semblait lointaine. Il cherchait à trouver un indice pour valider ou invalidé ce déjà-vu, ce ressenti. En huit ans on oublie presque tout. La voix était sans doute la première qui disparait. Il avait oublié la voix de Ciena, pourtant il se souvenait de ses mots. Il se souvenait de cette fille à la cicatrice, il se souvenait d’elle, mais sa voix était une énigme.

Il se souvenait d’elle, de son sourire, de ses cheveux, de son nom. Il l’avait apprécié, peut-être même désiré un temps avant de se ressaisir désireux de ne briser aucun cœur. Cet homme-là était mort à la Purge. Machinalement, il retira ses mains de ses hanches, restant muet. Que pouvait-il dire ? Que pouvait-il répondre ? Il n’avait pas détaché ses yeux de cette cicatrice – comme s’il avait à la fois peur de lever les yeux, de regarder son visage et de se dire qu’il avait raison. Elle était supposée ne plus être de ce monde, supposée être morte. Cela ne pouvait être vrai. « J’ai eu une amie une fois... » Elle avait été son amie, il pouvait le dire – l’ami de son cousin, une connaissance qu’il avait apprécié plus que de raison. Sa mort, son nom dans feu la gazette listant les morts de la Purge lui avait mis un coup, lui qui pleurait déjà la perte de Ciena. « Elle a été blessée par un mangemort à cet endroit. » Il marqua une pause, « Elle est morte il y a bien longtemps. » Peut-être ne l’était-elle pas. Il leva alors ses yeux vers elle. Osant la regarder une fois dans les yeux, comme si au fond se trouvait la vérité. Il savait qu’elle lui ressemblait, et s’il se trompait ? Il devait probablement se tromper. Quel était l’intérêt de se faire passer pour morte, et de revenir sous l’identité d’une prostituée ? S’il avait pu être présumé mort à la Purge, nul doute qu’il serait parti loin, très loin, laissant derrière lui toutes ses idées, prêt à essayer de prendre un nouveau départ. Il se souvenait d’elle, Alienor, Alie. Les souvenirs d’un passé lointain lui rappelait que jadis il avait été différent, un autre homme. Alors, si elle avait été une autre femme jadis, ils se ressemblaient plus qu’il ne l’aurait cru. « Je suppose qu’elle l’est. » dit-il simplement. Si c’était elle, elle le saurait. Si c’était elle, elle se reconnaitrait. Il lui arrivait parfois d’avoir encore un minimum de décence. C’était la roulette russe. Soit elle était Alienor, soit elle ne l’était pas.


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Parchemin envoyé Mer 6 Jan - 0:45

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Mal à l'aise ? Vous avez dit mal à l'aise ? Oui, s'était totalement l'état dans lequel se trouvait Styx actuellement. Il avait ses doigts sur la cicatrice, elle avait l'impression qu'elle la brûlait en retour. Ses mains particulièrement fraîches ne l'avaient pas dérangées auparavant, mais actuellement, elle pourrait dire qu'elles lui manquaient. Elle avait l'impression d'être dévorée par un feu vivant qui se propageait doucement depuis sa hanche. Cette douleur si forte, elle ne l'avait pas connue depuis l'attaque au ministère de la magie. Elle avait bien cru y rester cette fois-là. Mais par chance elle s'en était tirée avec une fine cicatrice au niveau de l'avant-bras gauche. Au final rien qui ne la défigurait totalement et qui pourrait l'empêcher de continuer d'exercer son métier. Cette sensation de brûlure était celle d'une plaie ouverte, à vif et faisant hurler tous les canaux sensoriels de son corps.

Il retira ses mains de ses hanches. Elle se sentit comme libérée, mais ses yeux étaient toujours verrouillés à cette marque. Se pouvait-il qu'il ait connu une femme avec cette même marque ? Peut-être lui rappelait-elle une ancienne femme disparue ou autre chose. Elle allait alors lui proposer de la cacher, afin qu'il ne soit plus gêné, mais il prit la parole, la devançant. « J’ai eu une amie une fois... » Voilà qui s'annonçait problématique, il semblait s'en aller dans les souvenirs. À son ton elle pouvait deviner que cette femme était disparue. Elle choisit de laisser ses bras retomber lentement sur ses cuisses alors qu'elle était en quelque sorte assise sur sa jambe. Elle avait fait office plus d'une fois de confidente, d'oreille attentive qui ne dirait mot sur ce qui s'était dit dans cette pièce. Elle était prête à jouer ce rôle une fois de plus. Les hommes devaient vraiment apprendre à aller voir des psychomages plutôt que de venir se confier à des prostituées. « Elle a été blessée par un mangemort à cet endroit. » Elle retint sa respiration. « Elle est morte il y a bien longtemps. » Elle eut l'impression de manquer d'air et inspira. Impossible. Elle avait l'impression qu'il parlait d'elle, mais ce ne pouvait qu'être une coïncidence, ce ne pouvait pas être autre chose. Comment une simple cicatrice aurait-elle pu lui apporter une vieille connaissance ici ? Surtout qu'il n'y avait qu'une seule personne qui pouvait savoir tout cela.

Il leva ses yeux vers elle. Il croisa volontairement son regard, cherchant quelque chose. À nouveau elle retint sa respiration. S'était tout simplement impossible. Tout ce qui se passait là, maintenant était purement et simplement impossible. « Je suppose qu’elle l’est. » Elle se leva d'un bond, le repoussant. Styx attrapa au passage son déshabillé et tenta de se cacher maladroitement la poitrine avec. Elle reculait, perdit une chaussure. Elle laissa la seconde volontairement glisser pour éviter de se détruire une cheville. « C'est impossible. Il n'y a qu'une seule personne qui peut savoir cela. » Elle venait de dire tout haut ce qu'elle se passait en boucle dans sa tête depuis quelques instants. Debout au milieu de la pièce, elle regardait cet homme qui lui faisait face. Ce n'était pas lui, ce ne pouvait pas être lui. Il avait plus de cicatrices que lui. Ses cheveux étaient plus longs. Il avait pris un sacré coup de vieux, ses cheveux en témoignaient. En plus il sentait l'alcool. Ce ne pouvait pas être lui. L'homme qui savait cela, l'homme qui était avec elle à ce moment-là, qui l'avait fait venir pour faire regagner son enclos à l'éruptif n'était pas ainsi. Il avait les cheveux plus courts, il semblait aussi plus joyeux. Il n'y avait alors qu'elle, l'éruptif et l'homme dans la rue lorsque les mangemorts sont arrivés, cherchant à récupérer l'animal. Elle s'était mise en travers, pour le protéger, protéger cette pauvre créature qui n'était pourtant pas dépourvue de défenses. Elle avait récolté un beau sortilège qui l'avait méchamment entaillé. Elle avait eu l'impression de brûler de l'intérieur. Elle en avait perdu connaissance. Et c'était lui qui l'avait aidé, s'était cet homme qui l'avait déshabillée pour la soigner, s'était lui qui avait patiemment attendu que le feu se tarisse. Skander Lupin.

Elle baissa les yeux. De ses deux mains elle cacha sa nudité comme elle le pouvait. Elle n'osait plus le regarder directement. Elle avait honte. Honte déjà pour ce qu'elle était devenue. L'homme de jadis était un auror passionné et passionnant. Elle lui parlait aussi avec tant de passion des animaux et de tous les projets qu'elle aimerait mettre en œuvre. Mais la voilà réduite à satisfaire les besoins les plus primaires des hommes. Elle avait également honte parce que cet homme, elle l'avait aimé. Ils avaient été attirés l'un par l'autre, mais d'un commun accord il ne s'était jamais rien passé entre eux. Il ne voulait pas faire souffrir son amie de l'époque et elle ne voulait avoir sa tristesse sur la conscience lorsqu'elle partirait. « Tu ne savais vraiment rien en venant ici ? » Elle fit une pause. « Un cadeau...d'un ami... » Elle n'ajouta rien de plus. Mais elle avait des doutes. Soit il avait bien caché son jeu et se jouait d'elle depuis tout à l'heure, soit ce fameux ami l'avait reconnue, alors qu'elle avait si bien réussi à se cacher depuis huit ans...même si ce n'était pas la vie dont elle rêvait.


Styx - La plus belle catin de la maison close - dixit Astraea Black
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Styx Frye recouvre sa liberté et redevient Alienor Rosier


Parchemin envoyé Mer 6 Jan - 1:31

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1863 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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"You don't care if it's wrong or if it is right
you don't have to wear that dress tonight
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Elle était supposée être morte il y avait plus de huit années. Supposée reposer dans une tombe, bien sagement. Rien ne pouvait l’avoir conduit dans un tel environnement de débauche, pas elle. Il se souvenait du regard pétillant de cette jeune sorcière amoureuse des animaux qui en parlait avec passion et que désirait finir par vivre de celle-ci. La dernière fois qu’il lui avait parlé, elle lui avait dit être prête à aller enseigner à Poudlard – c’était la dernière fois. Il avait été soulagé de la voir partir et ennuyé. Soulagé car il ne serait plus soumis à la tentation, ennuyé car il avait eu de l’affection pour elle, énormément. Il se souvenait encore, quand dans l’appartement son frère avait déposé le journal à côté de lui énonçant les morts de la Purge. Son cœur c’était serré plusieurs fois en y voyant des noms qu’il connaissait. Quand était apparu le nom de Ciena il a failli ne pas avoir la force d’aller plus loin, et quand il tomba sur Alienor Rosier – cette fois, il laissa tomber le journal. Il avait laissé son passé derrière lui  - elle appartenait à cette époque bénie des dieux où il vivait de ce qu’il aimait faire, où il n’était pas esclave de la lune, ni même le larbin de la Main Noire, une époque vernie où les sorciers modestes et d’origines diverses avaient une chance. Il n’y avait aucune chance pour qu’elle soit celle qu’il avait perdue jadis. En fait si, il y avait une infime chance qu’elle le soit, mais les probabilités avaient fortement tendance à être contre lui depuis quelques années déjà. La faute au karma sans doute.

Il avait vu juste – il sut qu’il avait vu juste quand elle se leva d’un bond, comme si une décharge électrique traversait son corps. Il fut même repoussé vers l’arrière par la jeune femme, Styx – ou plutôt Alienor. Dans sa hâte, et sa stupeur qu’elle recula perdant l’un des outrageux talons, se la jouant Cendrillon. Elle saisit au passage son vêtement – espérant cacher son corps au sorcier. Ça c’était trop tard, il avait déjà vu l’essentiel. « C'est impossible. Il n'y a qu'une seule personne qui peut savoir cela. » Impossible – rien n’était impossible, si ce n’est de ramener les morts à la vie. Enfin, Alienor venait de contredire ce principe immuable, bien sûre, elle n’était pas réellement morte ce jour-là, mais elle avait tout fait pour le faire croire. Il ne comprenait pas comment on peut se faire passer pour mort et se retrouver là, dans un bordel. Il la regardait – à la fois heureux de la savoir en vie, et triste qu’elle soit ici. Il la vit tenter de cacher sa nudité, la femme percée à jour perdait alors de son assurance. Bien sûr la situation était… incongrue, triste, et jamais il n’aurait cru se retrouver là. « Tu ne savais vraiment rien en venant ici ? » Comment aurait-il pu savoir ? Aries avait-il prévu son coup ? Il savait qu’ils se connaissaient, avait-il eut des doute, et avait ressenti le besoin d’une tierce personne pour lever le voile ? S’il savait, Aries allait le lui payer. Il était heureux de la voir, mais il y aurait eu d’autre façon de vérifier ses soupçons. Autre que d’envoyer Skander dans la « gueule du loup », sachant que si c’était vrai, il ne finirait pas s’y casser les dents. « Un cadeau...d'un ami... » Un ami, un presque frère, sa famille, il pourrait presque dire sa meute.

Il restait assis, à la fois incrédule, et gêné. Pourtant, dieu sait s’il en faut beaucoup pour gêner Skander. Il restait peut être finalement un peu de celui qu’il avait été jadis au fond de cette coquille parfois vide qui comblait le vide par l’alcool et les femmes. Il restait peut être quelque chose d’autre – au fond. « Peu conventionnel, je te l’accorde. » dit-il au sujet de son « cadeau », il s’efforçait d’agir naturellement – comme le faisait toujours Skander. Décontracté et désinvolte, mais ce n’était pas si simple. Il n’était jamais gêné d’être torse nu, souvent fier d’exhiber ce qu’il entretenait, mais ses cicatrices vestiges de son histoire dévoilait à quel point sa vie était devenue un immense chaos depuis la Purge, il détestait être un livre ouvert. Il se leva alors, restant prêt du lit – désireux de ne pas créer de situation encore plus gênante, attrapant son t-shirt qui gisait sur le sol.  Ses cicatrices en disaient long – la pleine lune laissait ses marques. Parfois il se réveillait, certain lendemain de lune avec de nouvelles douleurs, de nouvelles cicatrices, témoins d’une nuit sanglante.  D’un geste sec et rapide, il enfila le t-shirt noir, tout en disant : « Bien sûr que je ne savais pas. J’ai beaucoup de vice, mais pas celui-ci. » Ca des vices il en avait – mais il ne savait pas que c’était elle. Il avait l’alcool comme vice, parfois la drogue, souvent les femmes, encore plus souvent la violence  - il n’était plus l’homme qu’il avait été. Il avait toujours cette part d’ombre en lui. La Purge l’avait souligné, fait ressortir réduisant au silence ce qu’il avait été.

« Je te jure que je ne savais pas… j’aurais jamais... » Jamais il n’aurait pu accepter cela, pas comme ça. Comment agir après avoir découvert que votre défunte-amie qui vous avez un temps aimé plus qu’une amie sans jamais franchir le pas, se trouve être la prostitué avec qui vous aviez prévu de passer un bon moment ? Il était certain que personne n’avait été capable de répondre à cette question. Il voyait que les années l’avait changé, la Purge avait dû la changer. Elle avait changé tout le monde, elle avait blessé tellement de personne, tué tellement de gens. Evidemment qu’elle avait changé – tout le monde changeait, lui le premier. Il n’avait rien à voir avec l’auror enjoué qu’il avait été à cette époque. Il n’était plus aussi souriant, plus aussi sobre, plus aussi polie, ses cheveux étaient moins noirs, son visage plus marqué, son corps aussi. Il avait honte de ce qu’il était devenu. Un loup garou – il se détestait à chaque pleine lune quand celle-ci approchait et que la douleur devenait son lot quotidien. Il détestait devoir hurler à la lune sans pouvoir s’en empêcher. Il détestait se réveiller le lendemain avec du sang (même celui d’un animal) dans sa bouche, il détestait être devenu un monstre. Et pourtant, c’était le monstre qui l’aidait à avancer, à être le sorcier qu’il était. Ce n’était pas glorieux, mais il avait le mérite d’avoir appris à se battre pour une cause. Il avait beau savoir se battre, il était désarmé face à cette situation.


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Mer 6 Jan - 23:57

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/09/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 599 hiboux. J’incarne : Gemma Aterton , et l’avatar que je porte a été créé par : crack in time . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange Je parle en : #B7CA79



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite, ex professeur de soin aux créatures magiques et ex prostituée J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis célibataire
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Comment se comporter avec un homme que l'on avait connu par le passé. Un homme que l'on n'avait plus vu depuis huit longues années. Un homme que l'on ne pensait tout simplement plus revoir un jour. Styx, où Alienor, puisque s'était en vérité son prénom, ne savait pas comment se comporter avec Skander. Elle savait qu'elle devrait s'expliquer. Il était probable que s'il l'avait vraiment aimé par le passé, qu'il lui demande des comptes, sur son silence toutes ces années, mais aussi sur sa pseudo mort. Elle était mal à l'aise. Premièrement parce qu'elle était dénudée devant lui, mais aussi parce qu'elle était dégoûtée de ce qu'elle était devenue. « Peu conventionnel, je te l’accorde. » En réponse à son scepticisme de tout à l'heure. Elle laissa échapper une exclamation ironique. Elle le vit se lever, enfiler son t-shirt. Mais alors qu'elle pensait qu'il partirait probablement, après tout il avait payé, ou un de ses amis, pour un service qu'elle ne lui donnerait pas. Mais il restait là, debout près du lit. « Bien sûr que je ne savais pas. J’ai beaucoup de vice, mais pas celui-ci. » Elle hocha doucement la tête. Elle le croyait. Pourquoi ? Peut-être que c'était la solution de facilité, mais quelque part, elle pensait qu'il disait vrai. Il n'avait pas de raison particulière à lui mentir de toute manière. « Je te jure que je ne savais pas… j’aurais jamais... » Elle fit un léger mouvement de la main. Comme pour lui signifier de laisser tomber. Elle le croyait. Mais de toute manière, les choses avaient tellement changé en huit ans, qu'elle n'aurait pas été étonnée de voir une vieille connaissance abuser de sa bonne situation et venir la rabaisser encore un peu plus.

Finalement elle leva la tête et le regarda, quelques instants, sans qu'aucun mot ne soit échangé. Elle finit par rompre le silence. « Attends-moi là...quelques minutes...s'il te plaît. » Elle n'attendit pas sa réponse, elle lui tourna le dos, lui offrant, bien contre son gré, une belle vue sur son postérieur, et pénétra dans la minuscule salle de bain attenante. Elle ferma simplement la porte. Un minuscule miroir crasseux, un évier qui avait été ébréché et une douche qui goûtait. Voilà de quoi elle était composée. Elle jeta l'habit ridicule qu'elle avait dans les mains, et saisis ses habits de ville. Des habits simples et nettement moins sexy que ce qu'il avait vu auparavant. Mais ils avaient le privilège de la couvrir entièrement et de lui faire se sentir plus à l'aise. Elle se regarda dans le miroir et s'insulta copieusement à voix basse. Elle se maudissait de ne pas l'avoir reconnu, alors que dans le passé elle connaissait sa voix par cœur, son pas, mais aussi son visage. Voilà qu'elle avait tout oublié, ou laissé filé les informations dans un coin perdu de sa mémoire. Finalement, alors qu'elle était à deux doigts de craquer devant l'humiliation qu'elle venait de subir, elle choisit de retourner dans la chambre. Peut-être serait-il partit et alors elle n'aurait aucune explication à lui fournir. Mais peut-être serait-il toujours là et les choses seraient alors plus compliquées.

Alienor inspira longuement avant de pousser la porte, ne sachant pas sur quoi elle allait tomber. Mais finalement, elle le vit. Il était toujours dans la chambre. Il l'avait bel et bien attendu, comme elle le lui avait demandé. « Oh tu es toujours là ? » Elle exprimait son étonnement, mais quelque part, s'il se souvenait bien, il pourrait entendre du soulagement. Mais elle chercha tout de même à se justifier. « J'aurais cru que tu voulais aller voir ailleurs, histoire de bénéficier des prestations que ton ami à payer... » Elle fit une pause, s'avançant dans la chambre. « Et puis, disons que ce que je suis devenue depuis notre dernière rencontre...ne dois pas forcément t'enchanter...déjà que ça ne me plaît pas. » Elle tenta une feinte en disant ces quelques mots sur un ton un peu plus joyeux. Non, elle ne s'aimait pas. Elle voulait changer de vie, mais si elle aurait su que ce serait pour finir au fond d'une rue et plus tard dans un bordel, autant dire qu'elle serait retournée bien gentiment chez papa, maman.

Elle s'avança jusqu'à la table de nuit et récupéra sa baguette. Elle fit apparaitre magiquement une seconde chaise dans la chambre. Elle repoussa légèrement les affaires de Skander sur la première et s'assit. « Je t'avoue que...je suis heureuse de te voir. Même si j'aurais aimé que ça se passe autrement. » Elle rougit légèrement en revoyant ce qui venait de se passer. Mal à l'aise.


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Parchemin envoyé Dim 7 Fév - 22:50

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Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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S’il avait cru la revoir – il aurait ri au nez de la personne lui ayant annoncé cela. Pour lui, cette fille était morte depuis huit bonnes années, et ce qui est… est définitivement mort. Du moins, normalement. Pourtant, elle était là, en chair et en os – elle avait bien changé pourtant quand il la regardait maintenant il savait reconnaitre ses traits derrières les années, et le maquillage. « Attends-moi là...quelques minutes...s'il te plaît.  » Dit-elle finalement mettant fin à ce silence pesant – et… elle n’attendit pas sa réponse, comme si elle cherchait à fuir. Espérait-elle qu’il disparaisse avant son retour, évitant ainsi les explications en tout genre. Il n’était pas ce genre de type à rester et à attendre les explications d’une fille, Skander était plutôt lâche avec les femmes, refusant toutes attaches, tout lien affectif, ne leur laissant aucune chance, jamais. Depuis la Purge, plus aucune femme n’avait su l’atteindre, parce qu’elles n’avaient pas les qualités nécessaires, mais surtout pas qu’il n’avait plus envie d’être atteint par quoi que ce soit, s’ouvrir à une femme c’est s’autoriser à souffrir, à quoi bon s’infliger cela.

Il ne saurait dire combien de temps il avait attendu, debout les bras croisés – comme ces moldus qui attendent le train. Il n’avait aucunement envie de s’asseoir sur ce lit – si elle n’avait pas été elle, le problème ne se serait même pas posé. Skander était un homme qui avait ses vices : les femmes, l’alcool, et quelques fois la drogue. Il avait ses bons moments quand il avait l’esprit occupé par l’Ordre, sauf que souvent il décrochait pour retomber dans ses vieux démons.  «  Oh tu es toujours là ?  » Dit-elle alors quand elle ouvrit la porte, désormais la voici qui était bien différente. Comme quoi les créatures de la nuit ne sont faites que de fastes éphémères et d’artifices. Bien sûr qu’il était encore ici, il voulait savoir ce qui c’était passé, savoir ce qui l’avait conduit ici, mieux s’il pouvait faire quelque chose pour elle pour qu’elle regagne un peu de décence.  Elle décida alors d’ajouter : «  J'aurais cru que tu voulais aller voir ailleurs, histoire de bénéficier des prestations que ton ami à payer...  » Aries en entendrait parler – pourquoi avait-il fait cela, l’avait-il reconnu, elle celle qui avait été son amie jadis ? Si c’était le cas, pourquoi le caché à Skander ? Peut-être simplement parce qu’il ne serait peut-être pas venu. Il était courageux quand il était confronté aux évènements, mais la vie avait eu tendance à faire de lui quelqu’un de lâche dans ses relations avec les autres, quelqu’un de cruel aussi, quelqu’un d’aveuglé par ses ressentiments.  « Il n’a pas gaspillé son argent, dans un sens, te voir ainsi est bien plus précieux à mes yeux que le reste. » Elle était son amie, malgré tout ce qui aurait pu être, elle avait été son amie, une très bonne amie, une amie très chère. Skander avait perdu bons nombres d’amis à la Purge, son amour, retrouvé son amie, cela n’avait pas de prix.  Ils étaient tous deux bien différents maintenant – mais peut être que l’amitié était encore vivace.

«  Et puis, disons que ce que je suis devenue depuis notre dernière rencontre...ne dois pas forcément t'enchanter...déjà que ça ne me plaît pas. »  Comment pourrait-elle être satisfaite de cette vie, comme le pourrait-elle ? Qui pourrait être satisfait de servir d’objet sexuel à un homme ? Pas grand monde, Skander s’en doutait. Il n’aimait pas sa vie, mais elle était toujours mieux que la sienne. Il avait encore son frère, son cousin – même si des fois ils se prenaient la tête tous les trois, avoir une famille, un toit et des personnes qui vous aiment ça n’avait pas de prix. Il avait aussi quelques amis, ça n’avait pas de prix non plus. Il lui manquait beaucoup de chose, son passé étincelant – mais ce n’était pas pire que ce qu’elle vivait. « Je t'avoue que...je suis heureuse de te voir. Même si j'aurais aimé que ça se passe autrement.  » Lui aussi était content de la savoir en vie, même si cette vie était la sienne. « On est ce que la vie a fait de nous… » Dit-il simplement. Il était devenu autre chose – quelqu’un de très différent ; le jeune homme enjoué et charmeur était devenu grincheux et colérique, froid et dangereux. Bien sûr, elle portait le changement sur elle, sur le travail qu’elle faisait. « La vie n’a pas été très clémente avec les gens comme nous depuis la Purge. » Il n’avait pas envie d’étaler sa vie, Skander était un type qui ne parlait pas de lui, qui n’aimait pas parler de lui, qui n’aimait pas étaler ses problèmes. Il se débattait assez avec lui-même sur ses propres agissements, il n’avait pas envie qu’elle sache qu’elle avait face à elle un homme qui lui aussi était descendu aux enfers, il donnait les grandes lignes c’était amplement suffisant. Pourtant, la Purge aurait dû l’aider elle, la fille sang pur à la famille autrefois radieuse. Il n’avait plus réellement entendu parler des Rosier depuis huit ans. Il savait qu’à l’époque elle avait une sœur, ou une demi-sœur, mais celle-ci semblait avoir disparu – ou alors elle ne faisait pas de vague. La Purge avait encensé les sangs purs – pourquoi n’en avait-elle pas profité, pourquoi se cachait-elle dans ce taudis, dans cette maison de débauche sous une fasse identité ? « Je suis content de te voir, ici ou ailleurs c’est toujours mieux que de te savoir six pieds sous terres. »


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Parchemin envoyé Dim 14 Fév - 16:37

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Elle était, certes, étonnée qu'il soit toujours présent à l'attendre, mais elle était aussi terriblement soulagée. Elle savait que s'il était parti, elle aurait eu beaucoup de peine à le retrouver. Lorsqu'elle avait émis la possibilité qu'il soit allé profiter de son cadeau auprès d'une autre, sa réponse la fit rougir. « Il n’a pas gaspillé son argent, dans un sens, te voir ainsi est bien plus précieux à mes yeux que le reste. » Quelque part, peut-être était-il content de l'avoir retrouvé. Il lui avait manqué, elle s'en rendait compte à présent. Sa simple présence dans cette pièce semblait la soulager d'un poids énorme. Mais elle continua de parler. Et son malaise était de nouveau présent. Parler de son travail ne l'enchantait guère. « On est ce que la vie a fait de nous… » Elle ne pouvait qu'approuver. Malheureusement, ils étaient tous contraints de suivre ce que la vie avait décidé pour eux. Que ce soit une bonne ou une mauvaise chose. « La vie n’a pas été très clémente avec les gens comme nous depuis la Purge. » Si elle avait baissé les yeux quelques instants, elle les releva immédiatement en l'entendant parler ainsi. Elle le regardait, cherchait le moindre signe qui pourrait trahir un problème. Il semblait, certes, différent, mais toujours en forme.

Elle voyait bien que son torse avait été marbré. Il portait toujours d'anciennes cicatrices, mais il en avait des nouvelles. Maintenant qu'elle le regardait, elle commençait gentiment à se souvenir. Elle n'avait pas eu l'occasion de le voir torse nu souvent, mais ses fois étaient tellement rares qu'elles l'avaient marquée. Il paraissait aussi plus vieux, peut-être avait-il eu beaucoup de soucis en huit années. Venant d'un auror, cela ne l'étonnait nullement. Elle ne lui répondit pas, un silence se posa entre eux. Elle l'observait, se remémorant le passé. Il avait un cousin qu'elle avait souvent côtoyé. Elle ne se rappelait pas de son visage. Il avait aussi un jeune frère absolument charmant, mais qui avait encore beaucoup de choses à apprendre. Et son père. Il ne lui en avait jamais parlé, mais de par Aries, elle savait qu'il buvait beaucoup. Elle se demandait ce dont ils étaient devenus. Et il y avait bien entendu sa compagne. Une auror aussi, mais elle n'y aurait pas mis sa main au feu. Elle se demanda s'ils avaient finalement pu se marier depuis tout ce temps. Peut-être avait-il des enfants aussi ? Elle se sentit triste en évoquant cette possibilité. Alors qu'elle aurait dû être heureuse pour lui s'il était heureux. Mais il ne semblait pas aussi heureux que cela à l'instant présent. Et la manière dont il avait évoqué la purge laissait penser qu'elle lui avait fait plus de mal que de bien.

« Je suis content de te voir, ici ou ailleurs c’est toujours mieux que de te savoir six pieds sous terres. » Elle détourna le regard. « Je suis navrée que tu ais cru que j'étais morte. Les choses se sont passées tellement vites à la purge. » Elle fit une pause, se rappelant l'attaque du Poudlard Express. « J'ai tout laissé dans le train, je n'avais plus rien. » Elle a relevé les yeux, croisant le regard de Skander. « Je me suis retrouvée à l'allée des embrumes, contrainte à vivre dans la rue pendant des mois. » Elle inspira et c'est sur un ton terriblement triste qu'elle conclut ses péripéties. « Je me suis fait attaquer par des mangemorts et ils m'ont entraînée ici. J'imagine que, quelque part, ils m'ont sauvé la vie. » Elle n'était pas vraiment convaincue elle-même de ce qu'elle venait d'avancer. La question restait toujours là. Pourquoi ne pas être rentrée et ne pas avoir repris sa vie ? Elle détourna le regard, fixant le lit. « Je voulais fuir ma vie. Mon père n'acceptait pas que je travaille avec les animaux. Sur le moment je m'étais dit que c'était une bonne opportunité, mais je me suis largement trompée. » Elle s'était même totalement fourvoyée. Elle n'avait jamais vécu pire situation de toute sa vie. À côté, l'attaque du train n'était rien par rapport à ses conditions de vie actuelles. Elle vivait dans un taudis, elle avait connu tellement d'hommes que jamais plus personne ne voudrait la toucher, et elle n'était pas certaine d'arriver à accepter un homme de son plein gré. « Maintenant, je ne peux plus faire marche arrière. Je suis coincée dans cette position, à me vendre pour les Black et à vivre dans un appartement qui fuit. » Elle venait de conclure cela sur une note résignée.

Elle reporta à nouveau son regard sur Skander. « S'il te plaît, dis-moi que tu as passé huit années meilleures que les miennes. » Elle souhaitait vraiment que la vie ait été plus clémente avec lui qu'elle ne l'avait été pour elle. Mais elle appréhendait de savoir, s'il voulait bien le lui dire, qui il avait perdu. Elle ne souhaitait à personne de perdre un être cher. Elle ne pouvait qu'imaginer comment ses parents et Charlotte avaient vécu sa, soi-disant, mort. Elle espérait d'ailleurs qu'ils aillent bien. Elle n'avait pas voulu chercher d'informations sur eux, de peur de les avoir perdus pour toujours.


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Parchemin envoyé Dim 27 Mar - 23:09

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1863 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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Walk the streets for money.
"You don't care if it's wrong or if it is right
you don't have to wear that dress tonight
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Il avait cru avoir perdu tous les gens qu’il connaissait à la Purge, Ciena d’abord, l’amour de sa vie, morte dans ses bras, dont il avait dû salir le nom et la mémoire pour s’en sortir vivant. Il n’aimait pas en parler, elle continuait de le hanter des années après. C’était en partie à cause d’elle qu’il avait commencé à traiter les femmes avec dédain, et parfois avec manque de respect – en partie à cause d’elle qu’il avait commencé à sombrer dans la spirale infernale de l’alcool. Mais c’était le loup garou qui avait tout aggravé. « Je suis navrée que tu ais cru que j'étais morte. Les choses se sont passées tellement vites à la purge. »  Mais au moins, elle était en vie. Vivante, visiblement en bonne santé, mais dans un environement déplorable. Aucune femme, aucun homme ne devrait avoir à subir cela contre sa volonté. Vendre son corps, c’était dégradant. A cette réflexion il se demanda même ce qui l’avait poussé à suivre les conseils peu avisé en matière de sexe et de femme de son cousin. La Belette lui dirait sans l’ombre d’un doute qu’ils étaient stupides, et elle aurait raison, appuyée par Lothar.

« J'ai tout laissé dans le train, je n'avais plus rien.  » Elle avait donc tout perdu, son identité, ses affaires, son passé. Il avait entendu des camarades évoqué la violence de l’attaque du train, de la brutalité des mangemorts, de leur folie, tuant sans poser de question – elle avait d’une certaine manière de la « chance » de ne pas être morte ce jour là. «  Je me suis retrouvée à l'allée des embrumes, contrainte à vivre dans la rue pendant des mois. » La période post-Purge avait été terrible, Skander alors encore auror avait vu le monde changer sous ses yeux sans pouvoir rien y faire ; il avait vu le monde sombrer, la liberté de la justice également, beaucoup de monde avait fini à la rue. « Je me suis fait attaquer par des mangemorts et ils m'ont entraînée ici. J'imagine que, quelque part, ils m'ont sauvé la vie.  » C’était une façon de voir les choses.  « Je voulais fuir ma vie. Mon père n'acceptait pas que je travaille avec les animaux. Sur le moment je m'étais dit que c'était une bonne opportunité, mais je me suis largement trompée.  » Oui, il la regardait compatissant, mais tout en restant le plus possible de marbre, il n’avait jamais été le genre qui verse une petite larme, ce n’était pas prêt de lui arriver. Il avait pleuré Ciena mais n’avait jamais repleuré depuis. Jamais ; « Maintenant, je ne peux plus faire marche arrière. Je suis coincée dans cette position, à me vendre pour les Black et à vivre dans un appartement qui fuit.  » Un jour, ils payeront pour ce qu’ils ont fait, Skander savait que ce jour viendrait, et plus tôt qu’elle ne pouvait sans doute l’espérer, l’Ordre était la solution, il fallait renverser ce système obsolète et vétuste. « S'il te plaît, dis-moi que tu as passé huit années meilleures que les miennes. »

« Je dirais que chaque année est pire que la précédente. » Il ne put s’empêcher de laisser échapper un rire nerveux. Pourtant, c’était le cas, chaque année la vie était plus dure, chaque année il devenait plus dur de faire son travail même s’il était absolument dérangeant et contre ses idées, chaque années il était plus difficile de se tenir debout et fier, chaque année il buvait d’avantage, chaque pleine lune était plus douloureuse. Ses années avaient été terrible. « Mais la vie continue – on fait les choix nécessaires à notre survie, même si… ils sont contre nature et contre notre volonté. » Il restait vague, préférant ne pas évoquer l’Ordre car il ne savait pas s’il pouvait lui faire confiance à ce sujet, il n’était pas prêt à mettre en danger des années de travail, des familles et des amis pour une connaissance et amie fraichement retrouvée. « On a le même employeur, les Black – je suis homme de main pour eux depuis… depuis que j’ai dû quitter le bureau des aurors. » Il n’avait pas envie de dire que la Pleine Lune le rendait dingue et bestial, ce n’était pas la meilleure partie de lui, pourtant c’était dans ses gênes. Les Lupin portaient un nom lourd de sens, parfois des générations échappaient à cette « malédiction » parfois, certaines n’y échappaient pas. Son père y avait échappé, refusant de laisser à ses fils ce sursis. Parfois il enviait son cousin, demi-lycan qui subissait les affres de la Lune sans pour autant devenir un monstre. « Les Black ne rompent jamais un contrat, sauf par la mort. Ou si tu as les moyens de les payer. » dit-il, c’était son job de faire le sale boulot, il était franc, et brutal parfois dans ses mots, ce n’était pas ce genre de phrase qui allait remonter le moral de la sorcière, mais il n’était pas là pour lui donner de faux espoir, « Mais peut être qu’un jour, les choses changeront. Il faut y croire, le monde va finir par changer. »


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Mar 5 Avr - 17:44

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/09/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 599 hiboux. J’incarne : Gemma Aterton , et l’avatar que je porte a été créé par : crack in time . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange Je parle en : #B7CA79



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite, ex professeur de soin aux créatures magiques et ex prostituée J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis célibataire
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Elle se sentait honteuse de son passé, de sa vie. Et, pourtant, elle l'avait raconté à Skander, c'était à se demander pour quoi elle l'avait fait. Elle lui avait aussi demandé de parler de ces années où ils s'étaient un peu perdus de vue. Elle regrettait d'ailleurs d'avoir coupé les ponts avec tout le monde. Mais ce qui était fait...était fait. « Je dirais que chaque année est pire que la précédente. » Il rit, nerveusement, mais il rit tout de même. Elle de son côté s'attrista. Il ne méritait pas de vivre des années toujours plus dures. « Mais la vie continue – on fait les choix nécessaires à notre survie, même si… ils sont contre nature et contre notre volonté. » Elle ouvrit grand les yeux, étonnée de ces paroles. Elle ne comprenait pas le sens. Il était vrai que l'on était forcé de faire des choses contre la volonté de chacun, mais il semblait y avoir autre chose qu'elle ne comprenait décidément pas. « On a le même employeur, les Black – je suis homme de main pour eux depuis… depuis que j’ai dû quitter le bureau des aurors. » Cette fois-ci, elle ne put retenir une expression de surprise et emmena la main à sa bouche. Il lui avait déjà dit par le passé que c'était un métier qu'il aimait et qu'il avait vraiment désiré faire. Qu'il soit forcé d'en changer la choquait grandement. « Je suis navrée que tu ais du changer si radicalement. » Elle était réellement attristée pour lui. Surtout qu'être homme de main était moins gratifiant qu'auror. Elle n'y pouvait rien et peut-être se moquerait-il d'elle de s'excuser à la place d'on ne sait qui. Mais elle était comme ça. Elle avait toujours été très touchée par la condition des autres. Et depuis qu'elle travaillait ici, elle pleurait tous les soirs, pour les autres, pour ses collègues et aussi d'avoir dû s'exiler en quelque sorte.

« Les Black ne rompent jamais un contrat, sauf par la mort. Ou si tu as les moyens de les payer. » Elle hocha la tête, elle le savait. Combien de femmes avait-elle vues mourir. Pour le moment, il n'y en avait qu'une seule qui s'était réellement vue émancipée. « Oh oui... je ne suis clairement pas prête à quitter cet endroit...même si ce n'est pas l'envie qui manque. » Mais il n'en avait pas encore fini. Peut-être souhaitait-il lui donner de l'espoir. « Mais peut-être qu’un jour, les choses changeront. Il faut y croire, le monde va finir par changer. » Elle ne put retenir un éclat de rire. « Sincèrement, tu le penses ? » Elle fit une pause et le regarda bien en face. « Franchement de ce que je vois ici, tous ces sorciers qui viennent et qui parlent, ils ne sont pas prêts à changer leurs conditions de vie pour des personnes qu'ils jugent inférieures. » Elle se levait de sa chaise. Chaque fois qu'elle évoquait un sujet qui l'énervait, elle ressentait le besoin de se lever pour évacuer son énervement. « Les mangemorts sont partout, dans les plus hautes sphères de la politique ou des commerces. Regarde les Black comme ils se sont enrichis sur le dos des autres. » Elle agitait les bras, appuyant ses propos. Son ton se faisait plus virulent également. « Que je suis idiote, tu en fais même peut-être partie, depuis le temps qu'on ne s'est plus vu...tu travailles même pour la main noire. » Elle savait qu'elle pouvait se montrer injuste, mais elle venait de se mettre en danger sans s'en rendre compte. Il suffisait qu'il fasse partie de tout cela et elle était bonne pour la chambre rouge. Elle s'appuya contre la fenêtre, bras croisés et le regardait, suspicieuse.


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Parchemin envoyé Mar 19 Avr - 21:50

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Jamais la revoir lui avait semblé possible dans sa tête, dans l’esprit commun, elle était morte. Désormais, elle était l’une des rares personnes qui se souvenait de lui avant. Avant la Purge, avant la morsure, avant toute cette merde. Bien sûr, il y avait encore son frère, son cousin, et même sa cousine, mais ils l’avaient vu changé, et ils avaient changé avec lui. Aliénor se souvenait du jeune auror intrépide, vaillant, et charmeur qu’il avait été, rien à voir avec l’homme de main loup garou, alcoolique et mal rasé qu’il était. Il l’avait changé et était peut-être à ce jour la seule personne qui savait que derrière la prostituée se cachait une jeune fille passionnée par les animaux qui jadis avait voulu en faire son métier, que derrière ce maquillage et ses vêtements légers se cachait une jeune femme qu’il avait peut être aimé furtivement avant de réaliser que ce n’était pas le bon choix. « Je suis navrée que tu ais du changer si radicalement. » Etre auror avait été sa fierté, ne plus l’être sa honte. Elle aussi avait changé du tout au tout, elle avait même dû changer d’identité, alors que lui n’avait pas eu à renier son nom, ou quoi que ce soit.

« Oh oui... je ne suis clairement pas prête à quitter cet endroit...même si ce n'est pas l'envie qui manque.  » Rompre un contrat avec les Black est toujours très compliqué, surtout pour les filles de joie. Elles représentent un investissement sur plusieurs années, pour rompre un contrat il faudrait qu’elle rembourse les années de servitude qu’elle ne leur donnerait pas. C’était cruel comme contrat, mais c’était les Black, Skander travaillait pour eux ils savaient comment se passaient les choses si une fille voulait sa liberté mais refusait de payer. Soit elle restait sagement à travailler, soit on demandait à des gens comme Skander de faire le sale boulot. « Mais peut-être qu’un jour, les choses changeront. Il faut y croire, le monde va finir par changer.  » Bientôt, il savait que l’Ordre tenterait le tout pour le tout, il fallait tenter le tout pour le tout. Rien n’arrive sans prendre de risque. Il esquissait un sourire, mais ça, il ne pouvait pas lui en parler, le fait de l’avoir connu jadis ne la rendait pas digne de confiance aujourd’hui pour autant. Il avait changé, elle avait très bien pu faire de même. « Sincèrement, tu le penses ? » Il hocha la tête positivement. Il en était même certain. « Franchement de ce que je vois ici, tous ces sorciers qui viennent et qui parlent, ils ne sont pas prêts à changer leurs conditions de vie pour des personnes qu'ils jugent inférieures. » Alors il fallait les y forcer. Il y a toujours une partie du monde qui refuse de changer, alors, il faut imposer les choses, aller de l’avant, parfois, c’est brutal, mais ainsi va le monde. « Les mangemorts sont partout, dans les plus hautes sphères de la politique ou des commerces. Regarde les Black comme ils se sont enrichis sur le dos des autres.  » Elle s’emportait alors. Cela le fit sourire, elle n’était clairement pas dans le camp des personnes pour qui elle travaillait mais cela ne la rendait toujours pas digne d’entendre parler de l’Ordre, Skander ne voulait pas mettre en danger inutilement ses camarades, et amis. « Que je suis idiote, tu en fais même peut-être partie, depuis le temps qu'on ne s'est plus vu...tu travailles même pour la main noire. » Appuyée près de la fenêtre, le regard suspicieux, bien sûr s’il avait été mangemort, elle serait sans doute déjà morte.

« Les choses que nous faisons pour survivre ne nous définissent pas. » dit-il simplement, se levant alors du lit sur lequel il était assis. Il ne pouvait pas lui en dire d’avantage, il ne pouvait pas lui dire qu’il était l’un des deux leaders de l’Ordre du Phénix, qu’il était capable de tuer quelqu’un pour ses idées, qu’il était un espion au sein de la Main Noire et qu’il tuerait ses patrons à main nues s’il en avait l’occasion. Il ne pouvait rien lui dire, car il n’était pas certain de pouvoir lui faire confiance, et puis, ça changerait son point de vue sur lui, il en était certain. « Il faut garder espoir, et le jour où les choses commenceront à bouger être là où il faut et agir comme il se doit. » Volontairement, il essayait de rester bref évasif. Debout, les mains dans ses poches, il ajouta alors. « Je suis heureux de te savoir en vie, j’ai du travail qui m’attend. » Ce n’était pas très glorieux non plus, « J’espère qu’on se reverra hors de ces murs. » Car il n’avait aucunement l’intention de revenir ici. Il ne dit rien de plus et sorti alors de la chambre. Il ne servait à rien de lui parler d’avantage, il ne pouvait pas l’aider, pas pour l’instant, pas tant qu’il n’était pas certain qu’elle était digne de confiance. Le sorcier quitta alors la Maison Close le pas pressé, déterminé à faire entendre à Aries sa version de cette histoire, car c’était une blague de mauvais goût.


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