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-accross this new divide + rackharrow's-
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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: accross this new divide + rackharrow's   Lun 28 Déc - 23:45

accross this new divide  + rackharrow's father and daughter
"So give me reason, To prove me wrong, To wash this memory clean. Let the thoughts cross, The distance in your eyes. Give me reason, To fill this hole, Connect the space between. Let it fill up to reach the truth and lies, Across this new divide."

Elle n’était plus une enfant depuis des années déjà ; La Purge l’avait poussé à grandir plus vite qu’elle ne l’aurait jamais dû. Longtemps esclave de son passif psychologique elle tendait à se défaire de ses entraves depuis quelques temps déjà, brisant ses habitudes, changeant ce qui devait être changé. Tout avait commencé par une prise de conscience vis-à-vis de son travail – elle n’avait jamais eu l’étoffe d’une guichetière à Gringotts, elle valait tellement mieux que cela. La Magie Noire et les objets y étant associé avaient été comme une évidence pour elle, le travail qui lui permettrait peut être de décoller un jour, et de voler de ses propres ailes. Elle aspirait à vivre seule parfois, sans avoir personne sur le dos, sans avoir à revenir pour manger à telle heure. Car même si elle n’était plus une enfant, il y avait une personne qui la considérait encore comme l’enfant qu’elle était jadis, douce, fragile. Elle ne l’était plus de plus longtemps, enfin… elle pensait ne plus l’être, pourtant.

La nuit hivernale était tombée sur Londres et Pré Au Lard depuis bien longtemps déjà. Le matin même, Circée avait laissé un mot sur le table du salon indiquant à son père et son frère qu’elle ne serait pas là pour le dîner ce soir, sans donner d’horaire de retour. En sortant du Chaudron Baveur, la sorcière portait son manteau gris chiné sur ses épaules, celui-ci couvrait ses jambes jusqu’au milieu de la cuisse, là où s’arrêtait également sa robe noire. Grelottante dans le froid, elle transplana alors devant chez elle. Enfin, devant chez son père. Un jour, elle aurait un chez elle, elle en était certaine, elle espérait juste avoir le temps de vivre tranquillement avant de finir marier de force à un sang pur dégénéré, comme elle. Se frictionnant les épaules pour se réchauffé, la sorcière ouvrit la porte, la refermant en douceur derrière elle d’un geste de baguette. La nuit baignait la maison Rackharrow, que Merlin soit avec elle. Quittant son manteau noir, et pourtant frigorifiée dans sa robe noire, elle déposa le manteau dans l’armoire proche de la porte, et quitta une à une ses chaussures à talons en prenant garde à faire grincer le paquet centenaire le moins possible. Elle était peut être majeure, mais elle vivait sous le toit d’un homme qui avait des règles biens définies.

La pénombre laissait présager qu’elle avait réussi à se faufiler en douce sans réveiller personne. Elle s’accroupie alors pour ramasser ses talons, préférant marcher à pied nus même si le sol gelée lui donnait envie de courir pour finalement se mettre sous la couette. A l’aveugle, elle traversa le salon, et quand elle posa le pied sur la première marche de l’escalier, un lumos l’aveugla, baignant alors la pièce de lumière. Et merde. Il lui fallut quelques secondes pour qu’elle ne soit plus éblouie par la lumière. Elle n’avait pas besoin de se retourner pour imaginer la tête de son père, ni même l’endroit où il était installé. Mais, elle n’était plus une enfant, elle avait passé l’âge de rendre des comptes. Si pendant des années Kenan avait été le mauvais garnement de la famille, Circée commençait à emprunter une mauvaise pente, et c’était en partie la faute d’un monstre qu’elle prenait pour un mauvais garçon, alors qu’il était pire que cela. Elle se retourna alors, sa paire de chaussures à la main, adressant un regard à son père. Elle était fatiguée, avait une violente envie de s’écrouler sur son lit, mais cela devrait vraisemblablement attendre. « Insomnie ? » dit-elle avec sarcasme. La personnalité double de la sorcière générée depuis le Purge laissait de plus en plus de place à cette fille sarcastique et violente qu’elle avait refoulé pendant des années, la voyant comme un monstre. « Prépare-toi une verveine, c’est ce que grand maman fait. »  Allusion non caché à son comportement de vieux rabat-joie qui s’annonçait à l’horizon.


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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1277 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Mer 30 Déc - 13:52


Irvin avait la sale habitude de chouchouter ses mômes. Peut-être un peu trop s'était vrai. Bien rapidement Kenan s'était rebellé contre toute forme de tendresse de sa part et leurs échanges n'étaient finalement plus qu'une guerre ouverte constante. Circée en revanche, malgré ses sauts d'humeurs et son caractère double avait toujours plutôt bien considéré l'attention que son père pouvait lui apporter. Enfin ce fut le cas jusqu'à il y a peu. Depuis quelque temps elle prenait le mauvais chemin. Elle avait plaqué son boulot à Gringotts pour prendre la même voie que lui-même avait suivi pendant de nombreuses années jusqu'à ce que la purge lui ôte toutes envie de diverger.

Il gardait avec miles précautions ses enfants sous son toit. Pour rien au monde il n'aurait accepté qu'ils aillent vivre ailleurs. Tout était bien trop cher d'une part, lui au moins pouvait leur offrir une vie confortable. Mais aussi, il y avait tellement de choses qui pouvaient arriver en dehors alors qu'ici il pouvait veiller sur eux, assurer leur protection. Ils étaient encore jeunes. Ils n'avaient que vingt-et-un ans, ils avaient encore toute la vie devant eux, mais pour le moment, ils devaient être encore protégés, quoi qu'ils en pensent.

Un simple mot sur la table. Une simple lettre qu'elle s'était permis de laisser pour avertir qu'elle ne mangerait pas avec nous. Le dire de vive voix était-il trop compliqué ? Avait-elle peur que son père refuse qu'elle sorte et prenne des initiatives ? Étais-ce trop compliqué de passer à la boutique en sortant de la maison ? Ce n'était pas vraiment comme si la boutique se trouvait à une rue de la maison, non...elle se trouvait simplement en dessous. Le repas avait été tendu avec Kenan. Mais pour une fois, ce n'était pas de sa faute. Irvin savait qu'il allait devoir accepter que ses enfants se fassent plus distants, mais il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter. Kenan avait bien senti que tout n'allait pas bien et étrangement, il avait eu des mots tendres envers son vieux père. Il s'efforçait de le rassurer que tout se passerait bien et qu'elle rentrerait entière. Étrangement, l'absence de Circée eut un effet bénéfique sur leurs relations.

Kenan avait fini par aller se coucher, mais Irvin tournait en rond dans le salon, voyant les heures défiler, se posant des questions, imaginant le pire pour sa petite fille, a prunelle de ses yeux. Il finit par s'asseoir dans un fauteuil et se résigna à attendre qu'elle rentre ou pire...un messager lui annonçant le pire. Baguette à la main, il était raide dans son fauteuil et avait préféré réfléchir dans le noir. Ne rien voir lui permettait de dédramatiser un peu...juste un peu.

Un bruit infime, du tissu qui se froisse. Elle était rentrée. À moins qu'on ne tente de le cambrioler. Irvin sourit en l'entendant ôter ses chaussures. Elle était bien éduquée la petite, même lorsqu'elle se pensait seule. Il l'entendit s'avancer vers lui, le dépasser. Le bois de la première marche émit un son si caractéristique et étouffé qu'il sut que s'était le dernier moment qu'il aurait pour s'assurer qu'elle aille bien. Il lança un lumos afin de voir sa fille. Lui-même en fut ébloui. Mais rapidement il put voir sa fille et elle ne semblait pas être blessée ou autres. Du moins pas physiquement. Elle lui fit face et ses remarques sarcastiques eurent dont de l'irriter. Il tapota l'accoudoir de son fauteuil avec ses doigts, commençant à s'impatienter. « Ton vieux père s'inquiétait, Circée. » Vieux...comment avait-il pu dire ça ? Il ne se considérait pas comme un vieux, il était dans la force de l'âge, encore pleinement en possession de ses moyens. Mais la petite pique sur la verveine de sa mère eut le don de l'irriter. Restant assis il lui fit signe de descendre des escaliers et de s'installer sur le canapé ou au moins se rapprocher un peu. « Je pense qu'il faudrait qu'on discute un peu tous les deux. » Sachant pertinemment qu'elle allait râler ou au moins prétexter la fatigue pour éviter une discussion qu'elle n'apprécierait sans doute pas il tint à ajouter une précision. « Vu l'heure à laquelle tu es rentrée, ton lit pourra t'attendre un peu plus, tu ne dois pas être si fatiguée que ça. » Vieux et con ? Oui, c'est tout à fait probable, mais il fallait être honnête, il s'en fichait, tant que s'était pour le bien de ses enfants. Et sa fille prenait la mauvaise pente et il ne tolérerait ça pour rien au monde.



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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Dim 3 Jan - 19:22

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Aie, aie, aie. Elle s’était fait prendre. Il y avait encore quelques temps, quelques mois, la sorcière se serait presque confondue en excuse pour arriver à une heure si tardive. Mais elle avait changé, essayant de s’affirmer d’avantage, laissant la douceur qu’elle incarnait jadis s’effacer derrière cette fureur de vivre.  Trop longtemps elle avait eut l’impression d’avoir honte d’avoir survécu à la Purge, trop longtemps elle s’était privée de vivre comme elle le voulait, elle laissait cette honte derrière elle, vivant sa vie de jeune adulte avec fougue.  Pour lui, son père, c’était un changement de caractère assez brutal. La Circée durant ses crises de colères, de violence semblait avoir pris le contrôle de sa douce enfant chérie, et chétive. Elle lisait dans son regard qu’il commençait à perdre patience, rythmant avec agacement les secondes sur l’accoudoir du fauteuil dans lequel il siégeait. Elle détestait le décevoir, même encore aujourd’hui mais elle avait besoin de se sentir vivante. Sortir, parfois même boire l’aidait à exister et à se sentir vivante, même si ce n’était pas forcément les bons moyens. «Ton vieux père s'inquiétait, Circée.» Il l’avait dit lui-même « vieux », ce n’était pas elle qui l’avait dit. Elle ne put empêcher de laisser un sourire presque moqueur se dessiner sur ces lèvres quand il prononça ces mots. Il était plus vieux qu’elle, heureusement, mais il ‘nétait pas si vieux que cela. Rien en comparaison de ses grands-parents par exemple, ou rien en comparaison de certains parents de personne de son âge.

Elle n’avait pas besoin de l’entendre parler pour savoir quel était son état d’esprit. Elle lisait en lui comme dans un livre, mais elle était certaine de pouvoir affirmer que le contraire n’était pas possible. Le comportement changeant de la sorcière l’empêchait, même lui, son père, de lire en elle comme dans un livre. Il était énervé, elle pouvait même percevoir une pointe d’inquiétude qu’elle ne comprenait pas le moins du monde. Elle n’était pas en danger, elle n’était pas en sucre, elle n’était pas chétive, elle était adulte et pleinement responsable de ses actes. Comme une enfant par le geste et le regard, il lui commanda d’abord de descendre d’une marche et de s’installer face à lui, ajoutant les mots qui eurent le don de presque faire rire la sorcière :    «Je pense qu'il faudrait qu'on discute un peu tous les deux. »  Elle manqua de s’étouffer en silence en réprimant un rire.  Discuter, comme si quelque chose de grave s’était produit. Elle n’avait pas encore bougé, attendant le bon moment pour le faire. Elle voulu dire qu’elle s’en fichait, qu’elle avait envie de dormir, mais il lui coupa alors l’herbe sous le pied, habilement, la connaissant suffisamment, pour une fois il savait la prévoir, la gérer, pour le moment du moins. « Vu l'heure à laquelle tu es rentrée, ton lit pourra t'attendre un peu plus, tu ne dois pas être si fatiguée que ça. » Les chats ne font pas des chiens, voici de qui elle tenait son sarcasme.

Allait-elle protester ? Sans doute pas tout de suite. Elle masqua à peine son soupire, las. Elle se fichait bien de paraitre insolente, elle l’était. « Discuter ? » Elle s’esclaffa alors ; c’était à la fois nerveux, et synonyme qu’elle se fichait éperdument de la discussion à venir. « Je crois que mon lit m’appelle vraiment, cette discussion a déjà des allures de potion de sommeil. » Elle était insolente, arrogante, c’était parfois comme si depuis quelques temps elle vivait sa crise d’adolescence avec quelques années de retard. Durant sa jeunesse elle avait été docile avec son père, voyant que celui-ci en bavait déjà assez avec son frère. Elle ne voulait que son bonheur, elle n’avait jamais voulu que cela quitte à s’oublier parfois. Jamais elle n’avait voulu en rajouter une couche, jamais elle n’aurait voulu aller contre lui. Pourtant, elle était en train de changer, une voix néfaste lui murmurait souvent qu’elle était unique, indépendante et qu’elle valait mieux que cela. Une voix qui la poussait à prendre de l’indépendance, à prendre le mauvais chemin, une voix démoniaque.

Elle roula alors des yeux en voyant le regard que lui jetait son père. Il lui avait fait signe de s’installer sur le canapé face à lui – diantre que cette discussion s’annonçait parfaitement barbante. Descendant alors la marche qu’elle avait à peine gravie dans l’espoir de s’échapper, elle se laissa alors tomber avec nonchalance dans le canapé face à lui. Elle déposa ses chaussures par terre – elle se fichait bien du tapi, il y aurait bien quelqu’un pour nettoyer. « Je t’écoute. » Sans grande conviction, car elle ne l’écoutait pas du tout. Elle s’accouda alors sur le bord du canapé, ne dissimulant pas un bâillement outrageusement exagéré. Elle était insolente, arrogante – de mauvaise foi. Il ne devait pas chercher plus loin, ce n’était ni plus ni moins qu’une crise d’adolescence avec cinq ans de retard. Elle empruntait peut être un mauvais chemin, mais il lui convenait ainsi. Elle n’avait aucunement envie de recevoir des conseils d’un père, elle n’avait nullement envie d’avoir son avis sur la façon dont elle entendait mener sa vie, un jour peut être pourrait-il la contraindre à épouser quelqu’un, mais jusqu’ici elle comptait agir à sa guise, elle n’avait jamais voulu faire de vague, mais c’était terminé.


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Lun 4 Jan - 16:28

Sa fille ne semblait pas du tout partante pour avoir une petite discussion avec Irvin. Il avait beau tapoter sur son fauteuil, il avait beau montrer ouvertement qu'il s'impatientait et elle continuait à le faire tourner en bourrique. Lui faisait-elle sa crise d'adolescence maintenant ?  Alors qu'elle avait passé l'âge et que lui aussi avait assez donné avec Kenan. Elle riait, était insolente, arrogante, tout ce qui ne mettait pas Ievin dans de bonnes dispositions tard le soir. « Je crois que mon lit m’appelle vraiment, cette discussion a déjà des allures de potion de sommeil. » Il lui jeta un regard noir et lourd de sous-entendus. Elle le croisa brièvement et finit tout de même par s'installer sur le canapé. Bien, une bonne chose de faite.

Si la position de Circée et son attitude ne plaisaient pas à Irvin, il choisit de laisser couler. Il avait des choses hautement plus importantes à lui parler que ses chaussures sur le tapis, et son assise dans le canapé. Sans parler de la main devant la bouche lorsqu'elle baillait. Il était à présent temps d'entrer dans le vif du sujet. Sans prélude, sans amorce rien. Elle venait d'épuiser les quelques doses de patience qu'il avait en stock. « Je n'aime pas du tout le chemin que tu es en train de prendre. » Un ton un peu plus doux aurait été de meilleure circonstance. Il aurait aussi possiblement pus amadouer sa fille, mais là, il s'en fichait un peu. « Autant j'ai bien compris ton envie de changer de travail. Tu n'avais pas le boulot le plus palpitant du monde. » Il fit une pause. « Même si je ne suis pas forcément d'accord avec le choix que tu as faits, je reconnais que je ne suis que peu étonné que tu te sois lancée dans le recèle d'objets magiques. » Elle ne lui en avait encore jamais parlé explicitement, mais il avait ses sources et de toute manière, il surveillait ses enfants. « Je te demanderais donc de faire extrêmement attention à présent. Tu n'ignores pas que c'est dans ce domaine...à peu près, que nous travaillions ton oncle et moi avant la purge. » Oui, à peu près. La différence s'était qu'ils faisaient plus dans les objets interdit, plein de magie noire et qu'ils en fabriquaient eux-même plus de la moitié. « Si tu voudras des informations, je préfère que tu viennes me voir plutôt que tu fréquentes des personnes dangereuses. »  Il toussota légèrement, comme pour cacher cet élan de tendresse qu'il venait d'avoir.

Il était temps de soulever un autre point. « Autre chose que je n'apprécie pas. Tes fréquentations. » Il fit une pause, volontairement longue, observant sa fille un instant. « Parle-moi de ce Umbridge je te prie. » Son ton était froid, dur. Il n'accepterait pas que sa fille se joue de lui.



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Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Lun 4 Jan - 19:07

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Quel est l’intérêt de faire sa crise d’adolescence à vingt et un ans ? Eh bien, aucune, visiblement. Pourtant, elle était entrain de vivre cette crise avec des années de retard. Elle avait besoin de prouver son indépendance – bien que chez les sorciers de sang purs être chez ses parents tant que l’on a pas la bague au doigt est totalement normal, presque obligatoire. Pourtant, Circée aspirait à voler de ses propres ailes, elle avait envie d’indépendance, la Purge l’avait poussé à grandir vite, loupant sans doute des étapes dans l’apprentissage de la vie. Elle avait besoin d’être indépendante, elle avait eu l’impression de dépendre de son père et de son frère trop longtemps. Elle devait compter sur eux depuis la Purge, ils avaient été un soutien indéniable. Ils arrivaient à calmer ses crises d’angoisse, et ses cauchemars quand elle se réveillait en hurlant la nuit, ils parvenaient à calmer sa violence, même si des fois, elle en a surement usé contre eux. Elle n’a pas de souvenir de ses crises de jadis, sans doute à cause des divers traitements qu’elle a pris au cours de sa vie.  Aujoud’hui, elle prenait encore une potion lui permettant de ne pas sombrer dans la colère à la moindre contrariété, mais… elle avait tendance à l’oublier, sentant qu’elle était capable de se contrôler. Elle avait l’illusion qu’elle en était capable, une illusion. Elle avait l’illusion d’être capable d’être indépendante, forte – comme une adolescente en crise.

Mais elle allait l’écouter au moins dans un temps pour entendre ce qu’il avait à lui reprocher. Elle avait sa petite idée sur la question, mais comme elle n’avait apparemment pas le choix. Elle songeait parfois qu’elle aurait dû prendre son indépendance plus tôt, elle se demandait si la fois où elle avait eu l’occasion de partir, si elle n’aurait pas dû le faire, bien que la personne avec qui elle voulait partir s’avéra par la suite décevante aux yeux de la sorcière.  « Je n'aime pas du tout le chemin que tu es en train de prendre. » Et le voilà qui entrait directement dans la vif du sujet. Il n’y allait pas par quatre chemin, comme elle – la famille partage des traits communs, c’est certain ; elle ressemblait plus à son père qu’elle ne voulait bien l’admettre. « Autant j'ai bien compris ton envie de changer de travail. Tu n'avais pas le boulot le plus palpitant du monde. » Elle leva les yeux, comme si elle s’écriait « dieu merci, il a compris que j’avais un job de merde », sa gestuelle quand elle l’écoutait était terriblement insolente. Elle donnait l’impression de n’écouter que d’une oreille ce qu’il lui disait. Il poursuivit alors tandis que Circée jeta un regard à ses ongles, plus intéressée par sa manucure que par son père : « Même si je ne suis pas forcément d'accord avec le choix que tu as faits, je reconnais que je ne suis que peu étonné que tu te sois lancée dans le recèle d'objets magiques. » Elle était douée en magie, elle aimait le commerce et avait des bases en magie noire grâce à lui. Quel autre métier aurait-elle pu choisir ? « Je te demanderais donc de faire extrêmement attention à présent. Tu n'ignores pas que c'est dans ce domaine...à peu près, que nous travaillions ton oncle et moi avant la purge. » Elle savait ce qu’elle faisait et elle n’avait jamais été le genre à se laisser faire. Jamais, elle était une battante, un roc même, mais son ancrage lui était en argile, friable. « Si tu voudras des informations, je préfère que tu viennes me voir plutôt que tu fréquentes des personnes dangereuses. »   Elle n’avait plus seize ans, elle était majeur, et bien sûr que si elle avait besoin de quoi que ce soit elle viendrait le voir, elle avait encore un minimum de respect pour lui, elle savait qu’il avait des capacités. Mais cette remarque irritait la jeune femme, qui continuait de regarder ses ongles avec attention.

Elle aurait voulu répliquer tout de suite mais quand elle commença à ouvrir la bouche elle vit dans son regard qu’il n’avait pas terminé son exposé. Avant de déterrer la hache de guerre et de le faire monter sur ses grands hippogriffes, elle trouva plus judicieux de le laisser aller au bout de son idée, au moins il l’aurait eu sa « discussion », bien qu’elle s’en fiche éperdument. « Autre chose que je n'apprécie pas. Tes fréquentations. » Ou voulait-il en venir ? Circée avait des fréquentations diverses et variées. Plus ou moins fréquentable. Par le passé, elle avait réussi à garder secrète une idylle qui aurait poussé son père dans une colère noire, où il aurait sans doute fait en sorte qu’elle ne sorte plus jamais. Mais ce temps était révolue, cette idylle ratée et douloureuse était derrière elle. Elle fréquentait pas mal de monde par son nouveau métier. C’était comme si volontairement il la laissait mariner. Mais il décida d’aborder un point qui risquait fortement de la contrarier. « Parle-moi de ce Umbridge je te prie. » Elle parvint à sentir que son père ne voulait pas rire, cela tombait bien, elle non plus. Umbridge était une de ses connaissances, elle n’avait jamais su s’il était un ami, un ennemi, une relation malsaine, quelqu’un qu’elle devait craindre, ou quelqu’un sur qui elle pouvait compter. Il avait un pouvoir sur elle qu’elle était incapable de percevoir, loin de pouvoir se douter qu’il était responsable de bon nombres de ses maux et qu’il désirait la détruire, finir ce  qu’il avait déjà commencé.

Circée quitta alors ses ongles des yeux, relevant son regard noisette vers son père. Elle était… contrariée, très contrariée. Elle ne savait pas pourquoi elle l’était réellement, mais elle avait envie d’exploser. « Soit certain que mes fréquentations ne regarde que moi. J’ai passé l’âge de venir te faire un rapport quotidien sur mes relations. » Elle était froide et cassante, comme s’il avait touché la corde sensible. Circée avait toujours eu du mal à se lier aux autres, mais depuis la Purge c’était parfois même devenu une épreuve pour elle. Pour une fois qu’elle arrivait à parler avec quelqu’un, qu’elle arrivait à être elle-même, elle n’allait pas tout foutre en l’air selon le bon vouloir de son père. Elle n’était plus une enfant. « Un jour tu me dirais que je dois épouser – mais avant ça laisse moi tranquille. » Elle avait besoin de vivre sa jeunesse, elle avait déjà l’impression que la Purge lui avait volé son innocence, et sa joie de vivre, il n’allait pas lui prendre sa liberté. Elle ne se doutait pas que celle-ci risquait de la détruire, pire, elle s’en fichait. Umbridge était ce qu’il était mais elle avait l’impression d’être en vie à ses côtés, parfois furieuse, parfois joyeuse, souvent fébrile, mais en vie. Elle se leva alors du canapé d’un coup, serrant ses poings, laissant alors ses ongles s’enfoncer dans sa paume. La douleur faisait partie de sa vie, elle se fichait bien de la ressentir, elle aussi l’aidait à se sentir en vie. « Je n’approuve pas tes fréquentations – tu peux bien baiser qui sa te chante, moi je m’en fiche. » Lâcha-t-elle avec arrogance. Elle ne maitrisait pas ce qu’elle disait – elle savait que ses mots pourraient blesser, choquer, mais c’était l’intention. Enervée, elle était hors de contrôle, capable de blesser les personnes qu’elle aimait les plus. Elle le savait, il le savait – c’était lui qui la poussait dans ses retranchements, c’était lui qui poussait le démon à sortir de sa cachette. « J’ai bien vu comment Tante Lilith et toi vous vous regardiez, je ne suis plus une enfant. J’ai tout de suite trouvé étrange qu’elle vienne nous voir alors qu’on ne la voit jamais. » Elle était observatrice, elle n’en savait rien, mais elle y allait au bluff. Ses heures de jeux à la maison de jeux des Black avait développé son sens du bluff, elle avait gagné pas mal de partie de Poker. « Mais je m’en fiche de ta vie. Alors fiches-toi de la mienne, et les hippogriffes seront bien gardés. » Elle continuait de serrer les poings. Son regard était noir, comme si la petite Circée avait disparu derrière le démon capable de blesser tant par les mots que par les gestes. La violence le démon ne la considérait pas comme un problème, mais comme une solution.


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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1277 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Ven 8 Jan - 18:37

Il n'a pas envie de rire, pas envie de plaisanter. Il est sérieux et très inquiet pour sa fille. Il attend des réponses claires et précises. Le tapotement sur l'accoudoir était arrêté, il attendait ses réponses, ses réactions et il n'était clairement pas prêt à attendre une éternité qu'elle daigne ouvrir la bouche. Il avait bien remarqué les mimiques et les petites expressions qu'elle avait eu lorsqu'il lui avait parlé et son air je m'en foutiste lui étaient insupportable. Lorsqu'il eut terminé de parler, il la vit enfin lever les yeux de ses mains. En un coup d'œil, il vit qu'elle n'était pas contente de la tournure que prenaient les choses. Il la connaissait bien. Elle n'était pas loin de sortir les armes. ça tombait bien, il avait eu une journée fatigante et il y avait trop de petites choses qu'elle faisait qui l'irritait. Mais un père était censé garder son calme à toute épreuve n'est-ce pas ? S'était bien mal connaître les Rackharrow. Ils avaient le sang chaud depuis toujours et les disputes finissaient parfois en bain de sang.

« Soit certain que mes fréquentations ne regarde que moi. J’ai passé l’âge de venir te faire un rapport quotidien sur mes relations. » Il balaya son argument d'un geste de la main. Elle avait raison, mais il était son père et il aurait toujours son mot à dire. Il fallait qu'elle se rentre bien cela dans le crâne. À son ton, il comprit que c'était un sujet sensible. Elle devrait le savoir pourtant. Elle n'avait pas des amis par dizaines, elle aurait dû tirer une leçon de tout ce qui s'était passé et apprendre à faire plus attention. Mais non, elle avait les hormones en action et elle se jetait sur le premier imbécile venue. Encore heureux qu'elle ait gardé sa dignité et pas couché avec le premier qu'elle aurait croisé. Enfin...il la croyait toujours vierge. « Un jour tu me dirais que je dois épouser – mais avant ça laisse moi tranquille. » Il secoua la tête. Il n'avait pas encore réfléchi à la fiancée, mais si c'était le seul moyen pour pouvoir la dompter, il était probable qu'il y réfléchisse un peu plus. Ne comprenait-elle pas le danger à fréquenter un Umbridge ? Ils ne sont attirés que par le pouvoir. Ils s'entretuent sans pitié, ils sont mal vu des mangemorts alors qu'ils soutiennent voldemort et plus encore, ils ont le sang souillé. « Je n’approuve pas tes fréquentations – tu peux bien baiser qui sa te chante, moi je m’en fiche. » Il manqua s'étouffer. Avait-il bien entendu ? Il se leva, faisant face à sa fille. Il avait bien l'intention de lui faire comprendre qu'il y avait des limites à ne pas franchir. Aussi gentil qu'il pouvait l'être. « J’ai bien vu comment Tante Lilith et toi vous vous regardiez, je ne suis plus une enfant. J’ai tout de suite trouvé étrange qu’elle vienne nous voir alors qu’on ne la voit jamais. » S'en était trop pour Irvin. Il faisait attention à ne jamais laisser rien paraître. Il avait un secret qu'il devait protéger et si par malheur il devait se savoir, sa vie ne lui appartiendrait tout simplement plus. Qu'elle sache la vérité ou qu'elle tâtonne pour voir ce qui était vrai, il s'en fichait éperdument. « Mais je m’en fiche de ta vie. Alors fiches-toi de la mienne, et les hippogriffes seront bien gardés. » Elle s'en fichait ? Alors elle avait intérêt à mieux tenir sa langue la prochaine fois.

Il contourna la table du salon et attrapa le bras de sa fille. Il la mit sèchement sur ses pieds. Il la regarda bien en face, vit ses yeux noir et sans l'avoir prévenue auparavant, il la gifla. Il n'avait encore jamais levé la main sur elle. Il l'avait déjà fait sur son frère lorsqu'il le poussait trop à bout, mais jamais sur celle qu'il considérait comme sa petite princesse. Il lui lâcha le bras. « Alors écoute-moi très très attentivement Circée. » Il fit une pause très courte. « Je suis encore ton père, même si tu as vingt-et-un ans. Et manque de bol pour toi, je le serais jusqu'à la fin de tes jours. » Il fit à nouveau une pause, mais son ton était dur, sa voix sèche et forte. Il ne criait pas, mais il s'exprimait plus fortement qu'à l'accoutumer. « Si je considère qu'une personne est un danger pour toi, il faut bien que tu te mettes dans le crâne que je ne te le dis pas juste pour faire la discussion. J'ai passé quarante ans, les familles de tes connaissances, je les connais et manque de bol, certains de leurs enfants aussi. Crois-moi, je continuerais à mettre mon nez dans ta vie, même si cela te déplais. » Il fit une pause et secoua la tête. « Tu n'es à mon sens absolument pas apte pour le moment à faire ce que bon te semble, même si tu as eu progresser. » Oui, il utilisait le passé. Depuis quelque temps elle avait plus que régressé. Enfin il employa un ton plus dur encore et ses yeux auraient pu lancer des éclairs. « En revanche, ne me parle plus jamais sur ce ton, tu es priée de surveiller ton vocabulaire, tu n'es pas une traînée à ce que je sache et la prochaine fois que tu insinueras quelque chose entre ta tante et moi, crois-moi que lorsque tu retrouveras la parole tu feras nettement plus attention à tes propos. » Des menaces ? Si peu. Il se savait capable de jeter un sort à sa fille et il ne le lèverait que lorsqu'il l'aurait décidé. Si elle devrait passer un mois dans un mutisme total, elle apprendrait à mieux parler à son père. Il la dominait très largement et avec sa carrure il la rendait toute petite. Il savait que par le passé il avait largement pu jouer de sa carrure et de sa taille pour influencer d'autres sorciers. Et il ne souffrait pas de le faire sur ses enfants. Il était le seul à les élever et à un moment donné, s'il devait user de la force ou de la magie pour faire rentrer les choses dans leurs crânes, il ne se gênerait pas pour le faire.

Il l'aurait bien renvoyée dans sa chambre, mais cela n'apporterait absolument rien, chacun resterait sur ses positions et vu son caractère borné, il serait encore possible qu'elle lui fasse la gueule pendant longtemps. Il choisit alors une autre tactique, une qui l'obligerait à rester ici. Ses mots ne s'étaient pas fait moins durs, mais il avait retrouvé un ton plus habituel. « Alors, est-ce que c'est bon ? Ta crise de gamine de dix ans est passée, on peut avoir une conversation entre adultes ? » Toujours aussi sec. Il avait encore ses nerfs à calmer, ce qui n'était pas chose aisée.



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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Sam 9 Jan - 2:11

accross this new divide  + rackharrow's father and daughter
"So give me reason, To prove me wrong, To wash this memory clean. Let the thoughts cross, The distance in your eyes. Give me reason, To fill this hole, Connect the space between. Let it fill up to reach the truth and lies, Across this new divide."

Elle était arrogante – elle l’avait déjà été par le passé, mais ces derniers temps, elle avait l’impression d’avoir les nerfs à vifs d’être perpétuellement en colère, elle ressentait ce besoin de faire ressortir, d’évacuer ce qu’elle avait en elle – son arrogance était son moyen d’expression. Ne valait-il pas mieux de l’arrogance plutôt que de la violence ? Peut-être pas – Circée pouvait faire aussi mal avec ses mots qu’avec ses poings ou sa baguette. Elle était intelligence, et mettait son intelligence de serdaigle au service de ses paroles – elle savait être blessante. Elle le savait. Pour blesser son père, elle avait vu son frère œuvrer sous ses yeux pendant des années – mais elle avait un avantage tactique, elle était sa petite princesse, le moindre faux pas blessait son père, elle ne le savait que trop bien. Elle avait le cerveau d’une serdaigle mais bien souvent elle avait hérité de la malice, de la ruse et de la noirceur d’âme d’un serpentard. Mais quand le choixpeau avait été posée sur sa tête, elle était encore innocente, brillante, pleine de vie, un vrai rayon de soleil – c’était des années plus tard que le mal avait commencé à grandir en elle, en même temps que sa peur et sa terreur.

Elle avait été à la fois violente et arrogante dans ses paroles – rendant chacun de ses mots tranchants. Elle savait ce qu’elle venait de faire – réveiller la fureur de son père, mais cela lui était égal. Circée perdait souvent le sens de ses priorités, et ne mesurait pas toujours exactement la portée de ses mots, en cela, elle était encore une enfant. Elle avait grandi, mais gardait toujours les mêmes failles, les mêmes instabilités. Elle le fixait quand il se leva, il contourna alors la table basse – quand elle vit ses yeux, elle crut bien qu’il allait la traverser directement et prendre le chemin le plus court. Elle n’eut même pas le temps de se redresser que la main de son père l’agrippait fermement au bras et la leva la mettant sur ses deux pieds, fermement. Son regard furieux et noire croisa celui de l’insolente, et sans sommation, une gifle frappa sa joue. La joue de Circée lui sembla comme en feu, et elle ne peut s’empêcher de sentir perler au coins de ses yeux des larmes, de douleur physique, mais aussi peut être moral. Elle avait beau savoir qu’elle le cherchait, la douleur physique était très dure pour elle. Réveillant chez elle un traumatisme passé que jamais elle n’aurait voulu avoir vécu. C’était inédit, jamais il n’avait levé sur elle jamais.  Mais elle venait de le pousser loin dans ses retranchement – elle n’avait jamais poussé aussi loin, jamais.

Encore sonnée, elle ne put ni rétorquer, ni même bouger. Elle était sonnée par ce geste – pire elle avait même peur. Derrière le côté sûre d’elle, se cachait une toute autre Circée, l’enfant qui avait sans cesse besoin de réconfort. Derrière la femme confiante, forte se cachait une jeune fille qui pleurait souvent la nuit à cause de terribles cauchemars. Il la lâcha alors, Circée voulu faire un pas en arrière mais elle en fut incapable, bloquée par le canapé, et figée par la peur, comme si ses pieds étaient ancrés dans le sol.   « Alors écoute-moi très très attentivement Circée. »  Elle le fixait, ne sachant pas très bien si elle était encore capable de l’écouter, « Je suis encore ton père, même si tu as vingt-et-un ans. Et manque de bol pour toi, je le serais jusqu'à la fin de tes jours. »   Ce fut la dureté qui frappa en premier Circée, aussi loin qu’elle se souvienne, elle ne souvenait pas avoir échanger avec lui avec autant de dureté, de froideur, et peut être de violence. Elle était consciente que c’était le poids de ses mots et son attitude qui l’avait conduite ici. Elle savait qu’il était son père – mais elle était adulte depuis quatre, capable de faire ses propres choix, de fréquenter qui elle l’entendait. « Si je considère qu'une personne est un danger pour toi, il faut bien que tu te mettes dans le crâne que je ne te le dis pas juste pour faire la discussion. J'ai passé quarante ans, les familles de tes connaissances, je les connais et manque de bol, certains de leurs enfants aussi. Crois-moi, je continuerais à mettre mon nez dans ta vie, même si cela te déplais. » Elle savait que Umbridge n’était pas très fréquentable – pire elle s’en moquait terriblement. Premièrement, elle n’avait pas envie de passer sa vie avec lui, deuxièmement il était sang mêlé – c’était deux conditions requises qui la laissait penser qu’elle pouvait encore mener la danse comme elle l’entendait. « Tu n'es à mon sens absolument pas apte pour le moment à faire ce que bon te semble, même si tu as eu progresser. » Et ce furent les mots de trop qui finirent par perdre Circée.

Il lui aurait planté un couteau dans le dos, il lui aurait jeté lui-même le sortilège de doloris, il l’aurait jeté dans l’étage pour cinglé de Ste Mangouste – cela lui aurait fait le même effet. Il continua de parler, mais ses mots semblaient lointains pour la sorcière. « En revanche, ne me parle plus jamais sur ce ton, tu es priée de surveiller ton vocabulaire, tu n'es pas une traînée à ce que je sache et la prochaine fois que tu insinueras quelque chose entre ta tante et moi, crois-moi que lorsque tu retrouveras la parole tu feras nettement plus attention à tes propos. » Il parlait de sa tante – elle n’avait jamais portée celle-ci dans son cœur. En même temps la jeune femme n’y portait pas grand monde, il ne restait que Kenan et son père – même si à cet instant elle doutait fortement qu’il y ait encore sa place. Il proférait des menaces de violence à son égard, ne semblant pas même mesurer l’effet que cela pouvait avoir sur elle. Elle le fixait, muette, sentant des larmes poindre aux coins de ses yeux. Elle avait envie de trembler, de pleurer à chaudes larmes, mais elle se retenait, intimidée, et surtout choquée par ses propos. Comment osait-il ? « Alors, est-ce que c'est bon ? Ta crise de gamine de dix ans est passée, on peut avoir une conversation entre adultes ? » Dit-il, presque comme si de rien n’était. Tandis qu’elle, elle bouillonnait, ne sachant pas très bien si elle allait fondre en larmes ou exploser.

Elle restait bloquée sur ses mots « tu n’es absolument pas apte. » comme si elle était folle, comme si elle était incapable de prendre ses décisions elle-même. Il avait ajouté qu’elle avait progressé, faisait allusion à ses difficultés passées. Il ne se doutait pas du mal qu’il lui faisait à cet instant, - sous-entendre qu’elle était inapte à faire des choix était la pire chose à faire avec elle, en plus de lever la main sur elle. Ces deux éléments combinés réveillait en elle tout ce qu’elle détestait – la violence de son agression, la douleur à en perdre la raison, ses cauchemars, la peur du contact physique, la peur de la violence – mais cela réveillait chez elle ses peurs secrètes, ses souvenirs à Poudlard où tout le monde le prenait pour elle folle. Il n’avait pas le droit de lui faire vivre ça. Elle le fixait, muette jusque là – toujours bloquée sur ces quelques mots :  « Je… je ne suis pas fo… folle. » Dit-elle, le fixant de ses prunelles noisette. « Je ne suis pas folle. » répéta-t-elle alors, à mi-voix, le fixant. Elle avait répété ces derniers mots pour elle-même, essayant de se convaincre qu’elle ne l’était pas. Parfois, elle sentait la crise venir, sentant la violence habité progressivement chaque parcelle de son corps. Peu de monde était capable de calmer ses nerfs avec succès, Kenan y parvenait la plupart du temps – il n’y avait eu qu’une seule autre personne capable de cette prouesse mais elle n’aurait jamais été approuvée par son père, c’était certain – il aurait eu une vraie raison de sortir de ses gonds si cela lui était parvenus aux oreilles.

« Je suis parfaitement capable de savoir ce que je dois faire ou pas. » continua-t-elle, à mi-voix, comme si elle se parlait à elle-même, comme pour essayer de se convaincre qu’elle allait très bien. Elle n’était ni saine d’esprit, ni cinglé, elle était sans doute quelque part entre les deux. Elle baissait les yeux sur ses mains, celles-ci commençaient même à trembler, c’était un mélange de peur et de colère. « Ne me dis pas ce que je dois faire ou pas. » dit-elle, levant les yeux vers lui. Elle avait les yeux qui commençaient à se remplir de larmes, mais elle avait la noirceur qui ressortait. Si le dernier regard qu’elle lui avait jeté avait été presque apeuré, désormais son regard était noir, froid – si elle avait été capable de jeter un sort avec ses yeux, elle ne donnait pas cher de sa peau. Dans un accès de colère, dans un geste vif et soudain, la sorcière donna un violent coup de pied dans le guéridon qui se trouvait à côté d’elle. « Je ne suis pas folle. » Elle divaguait entre accès de colère et terreur maladive, soudainement elle avait les yeux remplis de larmes, comme une enfant regardant son père avec de grands yeux terrifiés. Elle avait peur d’avoir encore mal, peur de souffrir d’avantage, peur d’être cinglé, peur qu’il la voit comme quelqu’un qui n’avait pas toute sa tête. Elle avait les poings serrés, ses ongles entaillaient sa peau mais elle s’en fichait. A la fois terrorisée, et en colère, sa propre douleur devenait secondaire et en même temps sa douleur était le moteur. Comme un animal, lorsqu’elle était blessée, elle devait dangereuse pour les autres, mais aussi pour elle-même capable de se frapper fort jusqu’à s’en blesser. Le guéridon s’était brisé sur le sol, emportant avec un horrible vase qui s’était brisé en mille morceaux, laissant des milliers de bout de verre sur le sol. A pied nu, Circée eut un mouvement de recul – marchant dans le verre se fut à peine si elle s’en rendit compte. « Je ne suis pas folle. » Répétât-elle encore une fois, les larmes aux yeux. « Je te le jure. » La discussion avait littéralement changée de sujet – la conduite de Circée devenait secondaire. Il avait réveillé sans s’en rendre compte les vieux démons de sa fille : la douleur, la violence et la peur d’être complètement cinglée, on le lui avait répété tellement de fois. Elle avait déjà été blessée dans sa vie  - on avait déjà réduit son cœur en cendres une fois, par amour – et lui piétinait ce qu’il restait avec ses mots et sa gifle. Pourtant, il la connaissait il savait que c’était probablement la dernière chose qu’il aurait dû faire. Mais, l’erreur est humaine.


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Jeu 14 Jan - 10:31

Il tentait de faire bonne figure, de se calmer, mais la pression retombait bien trop lentement à son goût. Sa fille l’avait regardé mais n’avait pas ouvert la bouche pendant qu’il s’était énervé sur elle. Heureusement qu’elle ne l’avait pas fait. Irvin aurait peut-être été à deux doigts de faire quelque chose qu’il aurait pu plus regretter qu’une gifle. Ses propos avaient été terriblement durs, il le savait. Il avait également bien remarqué que les yeux de sa fille s’étaient faits un peu plus absent alors qu’il lui avait dit qu’elle avait rechuté. Mais tout à sa colère, il n’en avait eu cure.

« Je… je ne suis pas fo… folle. » Il aurait dû réfléchir à deux fois avant de parler. « Je ne suis pas folle. » Oui, vraiment, elle semblait avoir été profondément blessée. Irvin le savait pourtant que la purge était toujours présente dans son esprit, ainsi que toutes les conséquences qui ont suivi. Combien de fois était-elle rentrée en pleur parce que les autres se moquaient d’elle. Combien de fois s’était-elle réveillée en hurlant et en pleurant à cause de ses cauchemars. Combien de fois avait-il dû la rassurer, encore et encore. Lui montrer qu’il l’aimait et que non, elle n’était pas folle, que s’était les autres qui ne comprenaient rien et qu’il ne fallait pas y prêter attention. Il se tenait devant elle, mais il était mal à l’aise. Tellement en colère, il avait laissé sortir ses propos sans réfléchir aux conséquences. Un homme peinait à faire deux choses en même temps, alors lui demander de le faire sous le coup de la colère…peine perdue. En la voyant peinée et désemparée, il aurait aimé la rassuré, la voir dans tous ses états, venait de lui donner comme un choc électrique, ce qui eut dont de calmer sa colère. « Circée… » Il cherchait à lui dire quelque chose, mais il l’entendit parler tout bas. « Je suis parfaitement capable de savoir ce que je dois faire ou pas. » Il ne dit rien, ne bougea pas. Il la regardait simplement. Non, Irvin n’aurait pas été aussi catégorique là-dessus. Elle prenait des décisions sous le coup de la colère, lorsqu’elle entrait dans ses mauvaises phases et ce n’était généralement pas de bonnes initiatives. « Ne me dis pas ce que je dois faire ou pas. » Son regard avait changé. Chargé de tristesse et de larmes, mais terriblement froid. « Je ne suis pas folle. » Elle venait de briser l’un des meubles. Elle venait de briser du verre. Elle était pied nu, dans le verre et en colère. Magnifique cocktail. « Je ne suis pas folle. » Elle le répétait, mais était-ce pour le convaincre lui, ou se convaincre elle-même ? Irvin avait l’impression de replonger des années en arrière, dans cette même pièce, alors qu’il dû déployer son éventail de patience, d’amour, de compassion, etc, qu’il avait à sa disposition. « Je te le jure. » Elle pleurait presque, il était désemparé. Voir sa fille dans cet état n’était pas prévu.

Tout avait tourné de manière tellement étrange. Une discussion qui aurait dû se passer sainement avait viré au pugilat lorsque chaque parti s’était emporté contre l’autre. Irvin avait forcément gagné. Mais ici, il n’y avait rien à gagner. Juste beaucoup de choses à perdre. Il l’avait brisée, il avait fissuré ses barrières, il avait tout réveillé et il s’en voulait terriblement. Il bougea légèrement, faisant crisser le verre sous ses chaussons. Il posa très doucement la main sur l’épaule de sa fille. « Assieds-toi. » Ce n’était pas un ordre, s’était une demande, il avait parlé doucement, comme pour essayer de la calmer. Il y avait plusieurs choses qu’il devait faire à présent et il fallait commencer par nettoyer ce verre et enlever les morceaux qui auraient pu la blesser. « Je vais regarder tes pieds, ils doivent être blessés. » Il sortit sa baguette et entrepris de nettoyer le sol. Il s’accroupit devant de fille. S’était à présent elle qui le dominait. « Tu n’es pas folle Circée. » A nouveau il employait ce ton doux et calme. Il s’étonnait lui-même de son changement radical de comportement. Il s’étonnait d’avoir fait disparaitre toute la colère qui le possédait il y a peu. Mais pourtant, s’était des réactions totalement normales au vu de l’état de sa fille. Tous les pères craqueraient devant la détresse de leur enfant. « Tu n’as jamais été folle. Et tu ne le seras jamais. » A aucun moment il n’avait dit qu’elle l’était. Il ne l’avait pas non plus insinué. Pour lui, elle avait simplement perdu la maitrise de ses émotions, elle avait fait un bon dans le passé, annihilant tout le travail qui avait été fournis. Mais jamais il n’aurait qualifié sa fille de folle. Devant personne, même sous la torture et il ne le dirait pas non plus sur son lit de mort. Cette pensée lui avait effleuré l’esprit une unique fois en la voyant perdre la raison après la purge. Mais il s’était convaincu que ce n’était pas de la folie, mais de la détresse.



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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Lun 18 Jan - 0:14

accross this new divide  + rackharrow's father and daughter
"So give me reason, To prove me wrong, To wash this memory clean. Let the thoughts cross, The distance in your eyes. Give me reason, To fill this hole, Connect the space between. Let it fill up to reach the truth and lies, Across this new divide."

Elle ne se sentait pas perdre pied – cela venait assez brutalement. Peut-être que la colère qui montait était la signe annonciateur d’une crise, à vrai dire elle n’en savait rien. Elle n’écoutait même plus ce que lui disaient les psycomages depuis le temps – à chaque fois qu’ils ouvraient la bouche ils lui donnaient l’impression que son cas était désespéré et que plus jamais elle ne serait normale, qu’elle demeurait folle à jamais. Circée n’avait jamais été folle à proprement parlé, elle était perturbé par les évènements de sa vie, perturbée par la douleur insoutenable, réveillant en elle la violence, la peur et combinant dans un cocktail explosif ces deux ingrédients. Elle n’était pas cliniquement « folle », juste perturbée. Elle essayait souvent de s’en convaincre mais pourtant elle ne voyait pas la différence entre être perturbée, et être folle, à ses oreilles, cela semblait rigoureusement identique. Toute sa scolarité, on l’avait appelé Circée la Cinglée, elle avait fini par réussir à se convaincre que c’était sans doute vrai. Elle n’avait pas été comme les autres filles, réservée, dans son monde, ne supportant pas la moindre contrariété, réagissant souvent brutalement. Pour les autres, comprendre ne servait à rien, elle était folle tout simplement. Il avait fallu qu’elle sorte de Poudlard pour qu’elle grandisse, pour que les gens la regardent autrement. Le contact avec le monde magique avait été plutôt brutal, mais ce monde sans foi ni loi plaisait à la sorcière qui aspirait à passer inaperçu, car il y avait définitivement plus fou qu’elle qui parcourrait ces rues. La colère, la violence, tout était partie intégrante de ce monde – elle s’y sentait dix fois plus à l’aise qu’elle ne l’avait jamais été à Poudlard. Elle se sentait plus à l’aise dans les bas-fonds de la société magique que dans le salon feutré de sa famille – sachant que là-bas, personne ne s’inquièterait pour elle, personne ne la regarderait comme si elle était folle. Elle ne supportait plus qu’on la regarde ainsi – elle voulait que quelqu’un la regarde autrement, sans qu’elle puisse voir de la compassion, ou de la pitié dans son regard. Sa famille l’aimait peut-être, mais elle avait toujours l’impression qu’ils agissaient avec elle par pitié – ou quelque chose du genre. Elle n’était plus une enfant depuis trop longtemps déjà – elle avait besoin d’être adulte, alors qu’ils la considèrent comme tel.

Il était incapable de dompter le mal qui sévissait en elle – personne n’en était capable. Ses mots n’étaient pas capable de la calmer – peu de chose la calmait et elle était parfaitement incapable de dire ce dont il s’agissait. Son frère parvenait à la calmer parce qu’il avait une emprise bénéfique sur elle. Il arrivait à atteindre des souvenirs communs, des souvenirs antérieurs à tout cela, des souvenirs apaisants – il était capable de lui parler, et surtout Circée était capable de l’entendre. Il savait l’atteindre parce qu’ils partageaient un lien unique – biologiquement parlant ils n’étaient pas jumeaux, mais aucun des deux ne le savait – moralement, psychologiquement, fraternellement parlant cela ne faisait aucune différence.  « Circée… » Essayait-il de dire, mais elle ne l’entendait pas. Elle n’arrivait pas à l’entendre – la colère la rendait sourde, la violence aveugle.  Elle avait les yeux remplis de larmes, pourtant elle ne pleurait pas. Elle avait l’impression d’avoir le cœur au bord des yeux, l’impression qu’elle allait exploser. Sa tête allait exploser. Elle ne l’écoutait pas, se répétant à haute voix qu’elle n’était pas folle, comme pour essayer de se convaincre de cette réalité. Elle était dans son monde – terrifiée, isolée, et comme à chaque fois elle se souvenait qu’elle était brisée depuis tant d’années. Elle sursauta alors quand il posa sa main sur son épaule. Le contact physique même de la part des siens était … « douloureux » d’une certaine manière pour elle. Souvent, elle avait l’impression qu’une décharge parcourait son corps à chaque contact – lui remémorant le sortilège qui l’avait conduit à la folie ; elle eut un petit mouvement de recul, la ramenant soudainement à cette réalité : « Assieds-toi. » Sa voix semblait lointaine – Circée l’entendait comme de loin, il ressemblait à un écho lointain, très lointain. Elle parvenait à peine à analyser le son de sa voix – comment aurait-elle pu faire usage de ses capacités d’analyses ? Elle en était incapable à cet instant. Sans savoir pourquoi, sans être capable de faire preuve de volonté, perdue, elle s’assit alors. « Je vais regarder tes pieds, ils doivent être blessés.  »  C’était un écho lointain – elle était dans une sorte d’état léthargique, le fixant étrangement, le regard vide. Elle ne réalisait même pas la douleur, ou la blessure à ses pieds. Elle gardait ses poings serrés – s’entaillant sans doute la paume des mains sous la pression. Mais la douleur n’avait plus aucun impact sur elle quand elle était dans cet état-là, elle semblait complètement anesthésiée. Il était à ses pieds, occupé à nettoyer le sol – quand un autre écho dit alors, réveillant ses démons, attirant son attention : « Tu n’es pas folle Circée.  »   C’était comme si le mot « folle » attirait son attention. Il essayait d’être doux, et calme – si elle avait été dans son état normal, elle l’aurait sans l’ombre d’un doute compris. Dans ces moments-là, elle n’était pas normale. Kenan arrivait à l’atteindre pas son père. A part Kenan une seule autre personne avait été capable de l’atteindre durant ses crises, faisant usage d’un force et d’une douceur combinée – l’étreinte la calmait instantanément. Mais Irvin n’avait pas ce pouvoir – il avait le pouvoir de la pousser à bout, pas de la sauver. « Tu n’as jamais été folle. Et tu ne le seras jamais.  » Elle n’aurait pas été aussi affirmative.

Peut-être qu’il ne parvenait pas à l’atteindre parce qu’elle ne voulait pas qu’il le fasse ? Elle ne s’était jamais posée la question – et elle se fichait bien de la réponse. Elle le fixait, le vide de ses yeux se remplissant petit à petit. Etait-ce de la reconnaissance, ou simplement plus de colère ? Le vide se métamorphosait en chaos – le démon sévissait encore et toujours, ne la libérant que lorsqu’elle avait finalement tout détruit autours d’elle. « Je… je ne te crois. » dit-elle à voix basse, les yeux baissé vers son père. Elle ne le croyait pas – elle avait l’impression qu’il la prenait pour une folle. D’après ses propos elle avait rechuté dans ses vieux démons – sa régression signifiait aux yeux de la sorcière qu’elle était redevenue folle. Il avait appuyé là où cela faisait mal – sans s’en rendre compte peut être ; mais elle était incapable de s’en rendre compte.  Elle le fixait, le regard noir – ses yeux étaient rougis par des larmes silencieuses qui coulaient sur ses joues. Elle avait toujours incarnée dans ses crises le paradoxe entre l’enfant et le monstre. Elle avait ce visage angélique, ces yeux embrumés par les larmes, ses mots acerbes et sa violence physique. « Tu… tu veux toujours me contrôler. » Elle disait cela froidement, cela sonnait comme un reproche. « Je n’ai pas besoin de toi. » Elle était sèche. Il s’occupait de ses pieds, soudainement elle se remit debout sur ces deux-là. Elle se senti vaciller quand une douleur se réveillait sous sa voûte plantaire, mais la douleur s’anesthésia alors momentanément. Il ne fallait pas chercher à la comprendre, dans ses moments-là c’était peut-être une certaine folie qui guidait ses actions. Le calme, et la léthargie s’éloignait – la colère revenait. Il n’arrivait pas à l’atteindre – tous ses mots sonnaient comme des reproches, toutes ses actions comme des offenses. D’un mouvement sec et violent elle le repoussa, lui qui était à ses genoux, le faisant probablement tomber à la renverse sur le sol. Il ne fallait pas sous-estimer la force de ce petit bout de femme. Dans ses instants là, l’adrénaline et la colère boostait sa force. Elle perdait la réalité à mesure qu’elle s’enfonçait dans sa « folie » dans sa violence. Elle le fixait, les yeux noircis par la colère, le visage durci par la peur. « Je n’ai besoin de personne, je ne suis pas folle. » Répétait-elle sèchement. Elle ne cessait de le répété comme un moyen de rester accrocher à la réalité, sans se douter que c’était ses mots qui la plongeaient de plus en plus dans le doute.

Elle reculait alors, se heurtant d’abord au fauteuil – elle cherchait à tâtons derrière elle, s’éloignant de lui titubant du fait de sa blessure. Elle avait desserrée ses poings avant de le bousculer. En reculant, ses pieds heurtèrent le pied du fauteuil, lui faisant alors momentanément perdre l’équilibre. Elle tenait à peine debout dans ses moments là – un rien la faisant basculer au sens propre comme un sens figuré.Elle se sentait chuter, tomber – incapable de se remettre sur ses pieds. S’il s’approchait d’elle, elle lui promettait de répondre avec violence – elle n’avait pas beaucoup fait preuve de violence physique avec les siens par le passé, quelque rare fois. C’était les gens extérieur, surtout ses anciens camarades de Poudlard qui avaient fait face à sa violence, rarement son père. Elle n’avait plus de repère, le bien et le mal était une notion erronée à ses yeux. « Reste loin de moi ! » Lui cria-t-elle presque. Dans ces moments-là, elle était aussi craintive et dangereuse qu’un animal blessé. Sans doute paranoïaque aussi. Elle se convainquait qu’elle n’était pas folle, se le répétant intérieurement comme une rengaine qui ne la quittait jamais.


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Dim 14 Fév - 19:04

ACROSS THIS NEW DIVIDE

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just wait until the day it'll be alright love
it'll be alright



Étendue sur le sol, les yeux clos, Datrix dormait paisiblement. Elle ne quittait jamais son maître, tant qu'elle pouvait rester à proximité, c'est là où elle était, là où elle avait été appelée onze ans auparavant, là où elle resterait tout au long de son existence, désormais. Et la créature n'aspirait à être nulle part ailleurs. Auprès de lui, cela lui allait très bien. Silencieuse, discrète, elle veillait. Même endormie, elle serait prête à bondir à la moindre menace. Fidèle créature, si attachée qu'elle serait perdue si on la renvoyait aujourd'hui. Elle donnerait sa vie pour lui. Sans hésiter. Et parfois, ses rêves étaient peuplés d'ombres désagréables et d'un jeune homme qui la regardait sans la voir. Son cœur se déchirait alors. Comme cette nuit, où il battait si fort qu'elle finit par se réveiller. Datrix ne connaissait pas toutes les émotions humaines, elle ne les comprenait pas toutes non plus. Mais vivre avec Kenan lui avait appris beaucoup sur les êtres humains et, désormais, elle savait reconnaître certaines tensions. Encore ensommeillée, pataugeant à moitié dans ses songes qui s'en iraient lentement à mesure que son esprit reprendrait le dessus, Datrix peinait à se réveiller. Pourtant, quelque chose avait attiré son attention. Un bruit, un grincement dans un coin de sa tête, incessant, gênant. L'éternel se leva dans un mouvement souple. Il ne lui fallut qu'une fraction de secondes pour capter la provenance du bruit et elle se faufila aussitôt hors de la chambre de Kenan.

Cachée dans l'obscurité de la maisonnée qui devrait être endormie, Datrix observa silencieusement Circée et Irvin. Les piques de tensions et les vagues de détresse furent les premiers éléments qu'elle perçut. Ils étaient forts, violents, Datrix savait d'expérience qu'ils prendraient plus d'ampleur d'ici quelques minutes. Les humains étaient comme ça. Du moins, ceux de cette maison. Elle les voyait interagir depuis onze ans, elle ne savait que trop bien comment les choses avaient changé, comment ils se comportaient désormais l'un à l'égard de l'autre. Bien que toutes ces complications lui échappaient. Elle ne voulait pas attendre trop longtemps, la situation pourrait dégénérer à tout moment. Ses longues pattes osseuses la conduisirent aussitôt dans la chambre de Kenan. Elle donna un coup de museau sous le menton du sorcier en murmurant de sa voix douce, bien que pressée :

« Réveille-toi, Kenan. C'est Circée. »

A la mention du nom de sa sœur, le jeune homme sursauta et se redressa immédiatement dans son lit. La couverture tomba sur ses jambes, il la repoussa complètement et ne prit ni la peine de mettre des chaussettes, ni un tee-shirt quelconque. Datrix ne le sollicitait jamais pour rien. Entre eux, il n'y avait pas de blagues de mauvais goût, pas de mesquineries, juste une franchise et une sincérité à toute épreuve. Si elle le réveillait, c'est que la situation ne tarderait pas à devenir problématique, si ce n'était pas déjà le cas. Il avait perdu assez de temps comme ça, pas la peine de s'encombrer de la recherche d'un vêtement qui allait lui en faire perdre plus encore. Le jeune homme, exténué par sa journée de travail de la veille, dormait à poings fermés et il n'aurait sans doute jamais rien entendu de tout le remue-ménage ; malgré le bruit, malgré les mots sonores, la fatigue l'aurait emporté. D'un regard, il remercia sa créature et lui fit signe de rester à l'étage.

Il descendit les escaliers quatre à quatre pour se retrouver devant son père et sa sœur. Cette dernière trébucha sur le fauteuil avant de tituber et de, finalement, ordonner à leur père de ne pas l'approcher, de rester loin d'elle. Le cœur du jeune homme se serra dans sa poitrine. Il s'approcha avec précaution et s'annonça d'un mot, pour ne pas effrayer sa sœur :

« Circée. »

Sa voix, rauque, mourut sur la dernière note. Il déglutit difficilement. Apparemment, sa jumelle était dans une très, très mauvaise passe. Il n'avait absolument pas suivi et dans son empressement de rejoindre l'étage du bas pour retrouver la demoiselle, il n'avait pas pensé à demander à Datrix ce qu'il s'était passé avant son réveil. Qu'importe. Il n'attendit pas plus longtemps pour attraper sa sœur et la maintenir fermement contre son torse. Elle tenterait de se débattre, il le savait, il s'en doutait. Et suivant sa colère, elle y mettrait peut-être tant de véhémence qu'elle lui rendrait la tâche difficile. Mais Kenan ne lâcherait pas. Dans ces situations, il ne lâchait pas. Il avait failli une fois, une de trop. Celle où il aurait dû être présent.

« Calme-toi, maintenant, petite sœur. Calme-toi. » lui souffla-t-il doucement au creux de son oreille.  Avant de relever les yeux en direction de son père, un regard interrogateur engouffré dans le bleu sombre de ses iris, comme s'il lui demandait silencieusement : qu'est-ce qu'il s'est passé ?


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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Dim 14 Fév - 20:44

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Il y avait ces moments où elle perdait le control. Ces moments où un rien déclenchait une perte totale de lucidité. Elle était dépourvue de toute capacité de jugement, de capacité à savoir ce qu’elle faisait – elle était hors de control. Elle contrôlait à peine ses pas, sa démarche peu assurée et titubante n’était qu’un reflet fidèle de son état d’esprit.  Elle était instable, psychologiquement et physiquement. Elle n’avait pas beaucoup de repère dans sa vie, et même si elle ne clamait pas haut et fort sa famille était le seul repère qu’elle n’avait jamais eu. Circée n’avait pas d’ami – presque pas, le peu d’amis qu’elle avait ne connaissaient hélas pas la face cachée, ne connaissait pas ses démons. Circée n’avait pas réellement de repère affectif, elle demeurait très fragile dans ce domaine. Alors son père, son frère et sa famille étaient ses seuls repères : imaginez alors pourquoi elle perdait pied quand sa relation avec son père prenait une tournure différente. Ses repères changeaient, la dynamique changeait, et tout changement était propice à explosion. Elle n’avait jamais voulu lui faire du mal, tant par ses mots ou par ses actions – mais c’était simplement plus fort qu’elle. Elle voulait grandir, aller de l’avant – faire comme les autres personnes de son âge, prendre son indépendance. Mais elle ne serait jamais comme les autres, au fond, elle aurait toujours cette faiblesse d’esprit, ce petit rien qui la faisait basculer dans la folie.

Son regard était celui de quelqu’un de terrifié qui regardait un étranger. Pourtant, il s’agissait bien de son père. Le regard qu’elle lui jetait devait être dur à supporter pour un père, pour quelqu’un qui l’aimait. Mais elle était totalement incapable de s’en rendre compte.  Elle ne savait pas quoi faire – elle avait envie de s’enfuir, c’était là qu’elle faisait les pires conneries. Partir n’était pas la solution, pourtant généralement c’était la seule qu’elle trouvait. Elle risquait de se retrouver pieds nus dans la neige glacée de Pré Au Lard – mais qu’importe le froid ou la douleur physique, elle était dans ces moment-là comme incapable de la ressentir. Elle ne ressentait pas grand-chose si ce n’était une immense colère, une peine, une haine et une terreur qui ne la quittait plus. « Circée. » Cette voix la tira un instant de ses pensées violentes, de son envie de partir. Depuis des années, la voix de Kenan la retenait dans ces moments-là. Il avait semble-t-il le pouvoir de l’atteindre par de là la crainte, par de là la terreur. Elle cessa alors de bouger – immobile. Elle tourna alors doucement la tête dans sa direction, espérant croiser son regard, espérant qu’il aurait l’effet de la libérer et de la calmer. Elle n’eut pas le temps de le regarder que déjà il l’attrapait pour la maintenir fermement contre lui. « Calme-toi, maintenant, petite sœur. Calme-toi. » Dans d’autres circonstances, elle aurait souris, affirmant qu’ils avaient le même âge et qu’elle n’était pas petite. Mais, elle était incapable de dire quoi que ce soit pour l’instant, encore sonnée.

La paix était quelque chose d’instable – surprise par cette étreinte elle s’était d’abord laissé prendre facilement dans ses bras. Mais ces moments d’ombre, faisaient ressortir ce qu’il y avait de pire en elle, la violence, la peur, et une paranoïa certaine. « Lâches-moi ! » Pesta-t-elle alors, encore en fureur.  Elle le repoussa de toutes ses forces – elle en avait plus qu’il n’y paraissait, tambourinant sur sa poitrine pour tenter de s’en défaire. « Lâches-moi ! »  Répéta-t-elle alors à mi-voix, celle-ci se cassait en fin de phrase comme si elle n’avait pas la force de continuer de sa battre. Elle continuait de le repousser, comme si elle usait des dernières forces qu’il lui restait. Dans ces moments-là, chaque parcelle de son corps était mobilisée par le colère, par la violence – chaque parcelle d’énergie était mise à contribution pour la mauvaise cause. Sa voix se serrait tandis que ses yeux étaient encore baignés de larmes. Elle était scindée en deux – comme toujours. Scindée entre la force qui l’habitait qui avait envie de tout casser et cette petite fille en larmes qui avait envie que tout ceci cesse. Il la retenait, elle sentait qu’il ne la lâcherait pas. Comme toujours, il ne la laissait pas tombé, jamais. Il restait ce repère dans sa vie qu’elle voulait ne jamais voir disparaitre. Elle tenta une dernière fois de s’en libérer avant de baisser les bras, et de lever ses yeux remplis de larmes vers son frère : « Dis-lui que je ne suis pas folle, Kenan, je t’en prie. » Sa voix se serra dans un sanglot. Ses nerfs se relâchaient – Kenan avait le pouvoir de la calmer par sa présence. Si elle avait été superman, il aurait été sa kryptonite, capable de la stopper. Dans ces moments-là, là où tous se relâchait, elle sentait qu’’elle allait tomber. Elle leva ses yeux vers son frère, se sentant alors doucement tomber, comme si ses jambes refusaient de la porter.


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Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Dim 14 Fév - 21:59

Il avait essayé pourtant Irvin. Certes, il avait craqué et fait une action qu'il regrettait, mais il avait essayé de se faire pardonner derrière. Il lui avait dit qu'elle se trompait, qu'elle n'était pas folle. Il n'avait d'ailleurs jamais pensé qu'elle l'était. Parfois, il rêvait la nuit qu'il était dans le Poudlard Express et qu'il tuait à main nue ce mangemort qui avait pourri la vie de sa fille. Parfois, il rêvait qu'il découvrait son identité et qu'il le retrouvait, qu'il lui faisait vivre le dernier et pire moment de sa misérable existence. D'autres fois, il se prenait à rêvé qu'il le séquestrait dans son manoir désaffecté et qu'il venait lui rendre visite, jour après jour, qu'il le torturait toujours plus, sans jamais mettre fin à ses jours. Juste pour le plaisir de le torturer, la satisfaction de le faire payer et cette sensation de bien-être après chaque séance de torture qu'il ressentait. Il lui était arrivé une fois de rêver que sa fille était tombée amoureuse de lui, de ses belles paroles et il ne pouvait juste rien faire pour éviter de la faire souffrir davantage. Cette fois-là, il s'était éveillé en sursaut, haletant et complètement paniqué. Un mauvais rêve.

Sa fille le repoussait, elle restait sourde à ses paroles, ses mots réconfortants. Elle le repoussait comme s'il n'était qu'un inconnu, comme s'il lui voulait du mal. « Je… je ne te crois. Tu… tu veux toujours me contrôler. Je n’ai pas besoin de toi. » Ses paroles étaient froides, blessantes. Chaque mot donnait un coup de poignard dans le cœur d'Irvin. Il souffrait de voir sa fille ainsi, certes. Mais il souffrait encore plus de son rejet. Il avait tout donné à ses enfants, il leur avait sacrifié sa carrière de mage noir, son talent dans la confection d'artefacts magique, il avait faillit créer une rupture avec ses parents lorsqu'il leur avait annoncé qu'il ne participerait plus aux actions des mangemorts. Il avait fait tout cela pour ses enfants, pour leur bien-être, pour les protéger, pour qu'ils ne se retrouvent pas orphelins. Son fils ne le considérait que comme un ennemi et à présent sa fille le voyait comme un menteur et un inconnu. Irvin était fort et solide, mais ce soir, intérieurement, il était réduit en miettes.

Afin de mettre toujours plus de distance entre elle et lui, Circée reculait, loin de son père, elle faillit chuter, il fit un pas en avant et voulut en faire un second afin de la rattraper, l'empêcher de tomber, de se blesser davantage. Mais elle l'en empêcha. « Reste loin de moi ! » Une gifle n'aurait pas eu un autre effet sur lui. Il y eut un bruit dans l'escalier et bientôt Irvin vit Kenan surgir dans le salon et se précipiter sur sa sœur. « Calme-toi, maintenant, petite sœur. Calme-toi. » Il la tenait dans ses bras. Généralement, cela avait le don de l'apaiser. Ils n'étaient pas réellement jumeaux, et pourtant, ils avaient un lien très fort et particulier tous les deux. Ils savaient toujours calmer l'autre et surtout, ils prenaient toujours le parti de l'autre face à Irvin.

Immobile, pétrifier par tout ce qui se passait dans ce salon, Irvin regardait Kenan tenter de calmer sa sœur. Il croisa le regard de son fils, interrogateur. Pour toute réponse, Irvin détourna le regard. Il n'y avait rien à dire. Il était coupable, totalement coupable. Certes, elle l'avait poussé à bout, mais il n'aurait jamais du agir comme il l'avait fait. Il recula d'un pas, mettant de la distance, comme elle le lui avait demandé. Il entendit Circée se rebeller contre son frère, il reporta le regard sur eux. Il était de trop et de toute évidence, il ne faisait qu'apporter plus de terreur à sa fille qu'autre chose. « Dis-lui que je ne suis pas folle, Kenan, je t’en prie. » Son cœur saignait déjà abondamment, mais se fut la fois de trop. Il tourna le dos et s'accroupit. De la main, il ramassait les morceaux de verres les plus gros. Ce que ses enfants ne voyaient pas, c'était ses larmes. Irvin ne pleurait jamais. Jamais en présence de quelqu'un. Il avait pleuré Valélia, il avait pleuré Lloyd, ainsi que tous les autres. Mais toujours seul, dans sa chambre, ici ou au manoir. Et pourtant ce soir, il pleurait dans le salon, en silence, tournant le dos à ses enfants. « Tu n'es pas folle Circée...tu ne le seras jamais à mes yeux... » Il parlait tout bas, comme pour lui-même vu qu'elle ne l'écoutait pas. Il ne reniflait pas, il n'avait pas de sanglots, rien ne trahissait sa tristesse, si ce n'est son ton attristé. Du sang fit bientôt son apparition sur le tapis. Il se coupait avec le verre, mais il ne faisait pas attention et continuait, comme si c'était tout ce qu'il était capable de faire pour l'instant.



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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Sam 27 Fév - 14:03

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Une fois la jeune femme dans le creux de ses bras, Kenan ferma les yeux et serra les dents. Il décompta à peine trois secondes avant que, comme il l'avait prévu, Circée ne se débatte brusquement. Elle le repoussa avec tant de force qu'il faillait lâcher prise, une fraction de secondes et tout aurait pu tomber à l'eau. Son cœur tambourinait à toute allure, la peur de faire une bêtise compressait son esprit sous son poids. Il fallait qu'il se vide le cerveau, juste assez longtemps pour que sa jumelle faiblisse, juste assez longtemps pour ne pas imaginer qu'il pourrait faillir, encore une fois, sous une situation qui deviendrait incontrôlable. Dix. Onze. Douze. Treize. Le décompte silencieux aida le jeune sorcier à maintenir le cap. La situation passa très vite et pourtant, il avait eu l'impression d'avoir passé deux heures à essayer de retenir Circée.

En quelques instants, pourtant, la demoiselle céda. Kenan non. Il reprit sa respiration et se détendit lui-même, tandis que Circée semblait s'abandonner enfin à la pression rassurante des bras de son frère. Doucement, il balançait son torse de droite à gauche, dans un mouvement doux qu'il voulait apaisant. Comme on prendrait soin d'utiliser ce mouvement de balancier pour calmer les angoisses d'un nouveau-né. Dans ces moments, Circée lui paraissait aussi fragile qu'eux. Et au fond, Kenan savait pourtant que sa sœur était pourvue d'une réelle force intérieure et d'une bravoure qu'il lui arrivait parfois d'envier. C'était un comble, pour un ancien Gryffondor.

« Dis-lui que je ne suis pas folle, Kenan, je t’en prie. »

Calme-toi, pensa-t-il silencieusement. Il ne dit rien, il patienta quelques secondes encore avant d'enfin ouvrir la bouche, dans un murmure qu'elle serait la seule à pouvoir comprendre.

« Il le sait, Circée. » Kenan souffla ces mots comme on soufflerait sur une plaie minuscule qui, au yeux de l'enfant s'étant blessé, semblait insurmontable. « Et tu le sais aussi. »

C'est une affirmation. Kenan rappelait à sa sœur ce qu'elle savait d'elle-même. Il avait confiance en elle. Tout ce qu'il lui fallait dans ces moments, c'était un fil rouge auquel s'accrocher, pour l'aider à se relever. Un bâton assez solide pour qu'elle puisse s'y appuyer. Le jeune homme la savait assez forte pour se raccrocher à la réalité. C'était sa façon à lui de l'encourager de, doucement, la pousser du bout des doigts pour qu'elle fasse, seule, cet effort. Et si elle tombait, il serait là pour la rattraper.

Se disant, Kenan avait relevé les yeux sur leur père qui s'était détourné. Une vague de colère refoulée envahit l'esprit du sorcier. L'idée s'incrustait : c'était de sa faute. De sa faute si Circée était dans cet état. De sa faute si tout empirait toujours. De sa faute s'il avait dû quitter leur manoir. De sa faute.
Et l'instant d'après, son regard se posa sur la courbure du dos d'Irvin et au fond, quelque part, un endroit qu'il n'avait encore jamais découvert, une petite lueur s'alluma et Kenan revint sur ses pensées. Pendant quelques secondes, il n'avait même pas compris pour ni comment, le jeune homme avait réussi, peut-être pour la première fois de sa vie, à se mettre à la place de son père. Pendant quelques secondes, il s'était dit que lui aussi devait terriblement souffrir de la situation. Il aurait voulu lui dire mais il ne savait comment. Jamais il n'avait eu à la faire, jamais il n'avait ressenti l'envie ou le besoin de s'identifier à son paternel et dans quelques minutes, cette nouveauté vacillante se sera envolée et le gamin redeviendrait celui qu'il avait été jusque là, trop jeune pour réellement comprendre.

Aucun autre son ne sortit d'entre ses lèvres.

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 637 hiboux. J’incarne : Daisy Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : Lexxie (Gallifreys) d'amour, la toute belle ! J'te kiffe . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel par en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : receleuse et créatrice d'objets magiques en tout genre - spécialisée dans l'art de la magie noire avant tout, elle ne porte pas le nom de Rackharrow pour rien. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Dim 28 Fév - 22:33

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"So give me reason, To prove me wrong, To wash this memory clean. Let the thoughts cross, The distance in your eyes. Give me reason, To fill this hole, Connect the space between. Let it fill up to reach the truth and lies, Across this new divide."

Bien sûr qu’elle était instable – elle l’était depuis que ce fou, ce cinglé, ce monstre lui avait subir ce sortilège de doloris avec la fureur et l’envie nécessaire. Elle resongeait parfois à ce moment fatidique où tout avait basculé. Elle se demandait régulièrement si ce monstre l’avait cru de sang de bourbe, ou si torturer une petite sang pur sans défense avait fait partie de ses fantasmes ? Sans le savoir, cette idée lui faisait froid dans le dos. Pourtant son bourreau agissait de plein gré et en connaissance de son sang – peut-être ne le saurait-elle jamais, car cette homme masqué était chassé de sa mémoire, jamais elle ne voudrait voir son visage, jamais. C’était de sa faute – tout ça, tous ces cris, tous ces pleurs, tout ce malheur, toute cette peine, toute cette douleur – tout était de sa faute. Elle rêvait parfois de le retrouver pour lui faire subir la même chose, le torturer, l’entendre hurler, l’entendre la supplier de s’arrêter comme elle l’avait fait. Elle rêvait de voir sa vie tomber en ruine, de voir son esprit se perdre et de le voir devenir cinglé.  Elle voulait qu’il subisse ce qu’elle subissait. Il voulait qu’il ait comme elle, peur de faire du mal au personne qu’il aimait. Elle avait tellement peur de leur faire du mal. Physiquement d’abord, mais elle savait que subir son comportement pouvait être moralement blessant, car elle était très dure dans ses propos, nature & sans filtre, si bien que la moindre contrariété pouvant entrainer un déluge de conséquence, comme ce soir-là.

Elle avait cessé de se débattre. Il avait le don d’arriver à calmer ses crises, il avait le don d’arriver à le contenir – elle qui pourtant usait de tant de force, et de violence dans ces moment-là. Son frère était un roc qu’elle ne pouvait jamais lâcher, il ne passait pas un jour sans qu’elle le voit. Même lorsqu’ils étaient à Poudlard, dans des maisons différentes elle avait toujours eu besoin de le voir, ne serait-ce que cinq minutes, comme pour avoir sa dose quotidienne. Il avait ce don – elle ne savait pas comment il faisait, c’était juste ainsi. Personne ne pouvait la calmer, sauf lui – juste lui. Peut-être était-ce parce qu’il était la personne qui la connaissait le mieux sur cette terre, et qu’il la connaissait si bien qu’inconsciemment il agissait de la meilleure des façons possibles. Mais Circée ne laissait personne s’approcher d’elle suffisamment pour être percée à jour – ou presque. Seule Erzsébet la connaissait réellement en plus des membres de sa famille.  Mais Kenan était au-dessus du reste, même au-dessus de son père. Officiellement ils étaient venu ensemble dans ce monde – même si la vérité était différente, c’était ainsi qu’elle voyait les choses. Rien que pour cela, il avait une place prépondérante dans sa vie. Alors ses paroles étaient importantes, et dans le cas présent, vitales. «  Il le sait, Circée. »   Comment en était-il si certain ? «  Et tu le sais aussi. » Au fond d’elle, elle le savait mais dans l’instant présent, elle n’en était plus sûre. Quand il se mettait à douter d’elle, elle voyait cela comme une offense sur sa santé mentale alors qu’en réalité il était juste un père inquiet pour sa fille.

Sa présence était apaisante. La jeune sorcière se laissa alors aller à une étreinte, comme pour se rassurer que ceci était bien réel, palpable et que c’était son frère qui la tenait dans ses bras. Elle oubliait tout – même la présence de son père à cet instant. Elle se sentait presque incapable de se tenir sur ses deux jambes, comme si la crise avait pompée son énergie tel un vampire vorace. Elle n’était pas capable d’imaginer ce que pouvait ressentir leur père à cet instant. Elle n’en avait pas envie – bien que calmé, elle demeurait tendue, et n’avait aucunement envie de le voir. Elle le tenait responsable de beaucoup de chose, mais principalement du fait qu’il la considérait toujours comme une enfant et que selon lui elle n’avait pas le droit d’agir comme bon le lui semblait.Elle n’était plus une enfant – mais ce qu’elle savait c’était que par la nature de son sang, elle devait demeurer sous l’égide et le control de sa famille. Mais elle n’avait jamais été avide de ces traditions, les considérant parfois désuète, pourtant un jour elle savait qu’elle devrait s’y confronter, et qu’un jour lorsque son père lui annoncerait qu’elle devrait se marier, c’était comme si la guillotine tranchait sa nuque. Ce jour viendrait sans doute trop vite à son goût mais sans doute que la jeune femme effrontée laisserait place à de la raison, car il y avait bien longtemps qu’elle avait cessé  de croire aux contes de fées et au mythe du prince charmant. Elle s’était laissé bernée une seule fois par les beaux yeux d’un de ces soit disant prince, et y avait fini avec le cœur en miettes qu’aujourd’hui elle était encore incapable de signer. Alors – ainsi soit-il, que les traditions perdurent.

Sentant la force revenir doucement dans ses jambes, elle releva alors la tête. Elle ne pleurait plus, mais elle demeurait fébrile, fragile, et encore sonnée. Elle avait besoin de dormir, elle avait besoin de se laisser aller, et de se relâcher tranquillement au creux de sa couette bien douillette. Elle avait peut-être un peu d’alcool dans le sang en plus des évènements qui venaient de survenir. Elle leva les yeux vers son frère, et murmura alors : « Merci. » Elle le remerciait pour son soutien, ici et maintenant, mais pour le soutien qu’il lui fournissait depuis leur naissance. « Je… je crois que je vais aller me coucher. » Dit-elle à l’ intention de son frère. Elle préféra encore ignorée son père, elle avait été blessée par le fait qu’il veuille qu’elle soit encore une enfant. Elle ne lui adressa pas un regard, il lui tournait le dos. Elle se hissa sur la pointe de ses pieds encore un peu vacillante et déposa un baiser sur le joue de son frère. Elle n’était pas la reine des relations, mais avec son frère c’était sans doute la seule personne avec qui elle se perdait dans les démonstrations d’affectives. Elle se défit alors de son étreinte, avec sa main elle balaya des larmes qui coulaient encore sur ses joues. Elle lui adressa un sourire puis elle fit volteface, le sourire se perdit alors. Elle jeta un regard à la va vite à son père qui était encore de dos. La jeune femme attrapa alors les chaussures qui étaient sur les siennes sur le sol, et bien qu’à la démarche peu assurée, elle monta les marches conduisant à sa chambre.Elle poussa alors la porte, la fermant alors derrière elle. Lâchant ses chaussures sur le sol, elle laissa échapper un sanglot. Elle en voulait à son père, pourtant elle restait une enfant – elle n’était qu’une enfant. S’approchant de son lit, elle se laissa tomber dessus, et il ne fallut que quelque seconde pour que finalement elle s’endorme habillé sur son lit.


I’ll let you do whatever, I’ll be your bad girl.

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1277 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants


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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Sam 26 Mar - 13:02

Atterré, désespéré, détruit, ces mots pourraient parfaitement qualifier Irvin à l'instant présent. Il se coupait, il pleurait, il se maudissait en silence. Et surtout, il écoutait ce qui se passait dans son dos. Sa fille qui lui en voulait énormément, qui ne voulait plus qu'il l'approche. Son fils qui essayait de la calmer, mais avec qui il était en guerre ouverte. Irvin regrettait parfois d'avoir dû tuer Valelia. D'avoir été contraint de le faire, alors qu'elle donnait naissance à sa fille. Il regrettait qu'il n'y ait pas une présence féminine dans cette maison, capable de calmer les choses et d'aider ses enfants. Il aurait très bien pu se remarier depuis tout ce temps et offrir à ces enfants cette femme dont ils auraient besoin. Mais il ne l'avait pas fait. Il préférait vivre seul et galérer, plutôt que de leur imposer la présence d'une femme qu'ils pourraient éventuellement détester cordialement et qui ne créerait que des soucis. Il ne voulait pas d'autres enfants, or se remarier en engendrerait nécessairement. Il était peu probable qu'une femme accepte de s'unir à un homme ayant déjà des enfants sans désirer fonder sa propre famille. Donc Irvin préférait vivre seul, pour le bien-être de tout le monde.

Irvin tout à ses sombres pensées écoutait ce qui se passait dans son dos. « Je… je crois que je vais aller me coucher. » D'un revers de la main, il essuya ses yeux. Il se doutait bien qu'elle ne lui souhaiterait pas une bonne nuit ou autre chose, mais tout de même. Une fois qu'il s'estimait satisfait de la sécheresse de ses joues et de ses yeux, il pivota lentement. Il ne vit pas le regard qu'elle lui avait jeté. Il la vit simplement gravir l'escalier. Lorsqu'elle ne fut plus à portée de vue, il laissa échapper un léger soupire. De tristesse, mais aussi pour évacuer la tension. Il était navré de la tournure qu'avaient prise les choses. Récupérant sa baguette, il fit disparaître le verre. Ce n'est que, lorsqu'il tint fermement sa baguette dans la main qu'il ressentit une douleur dans celle-ci. Il vit alors qu'il y avait de petits morceaux de verre qui s'étaient enfoncés et qu'il saignait.

Il s'assit sur le canapé et regardait ses mains rougies, sans agir, sans réagir et sans rien dire. Ses yeux étaient encore rougis par ses larmes, il était encore perturbé par ce qui venait de ce passé et il ne savait tout simplement pas quoi dire à son fils. Merci ? Mais de quoi ? D'avoir calmé Circée ? Chose qu'il avait toujours été incapable de faire ? D'être intervenu ? Et de lui prouver qu'il n'était qu'un raté dans son rôle de père ? Non, il ne savait pas, donc, il préférait se taire. Qui sait, son fils aura probablement des choses à dire et à lui reprocher.



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MessageSujet: Re: accross this new divide + rackharrow's   Sam 16 Avr - 21:10

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Circée sans va dans une pirouette de fatigue. Elle grimpe l'escalier, tandis que son frère la couve du regard, presque effrayé qu'elle ne manque s'écrouler sous ses yeux et qu'il ne soit pas assez réactif pour la rattraper. Pour un peu, il demanderait à Datrix de l'accompagner mais la jumelle pourrait mal le prendre quand elle semblait seulement avoir besoin d'intimité et de repos. Un soupire lui échappe, inaudible, et il ne la lâche pas des yeux, il attend qu'elle soit montée, attend d'avoir entendu la porte se refermer derrière elle. La nuit avait dû être longue pour Cici. Peut-être aussi pour Irvin qui n'avait probablement pas fermé l’œil jusqu'à voir apparaître l'ombre de sa petite princesse adorée sur le pas de la porte, à une heure bien trop tardive pour être raisonnable. Petite princesse en serait-elle une encore longtemps ? Kenan n'en savait rien, bien entendu. Il ignorait tout de cette soirée.
Enfin il détourne le regard, le pose sur son paternel à l'air étrangement affaissé. Kenan oscille encore entre l'élan de colère qui crépite silencieusement, éteint mais prêt à ressurgir, sans doute, face à des réactions auxquelles il ne comprend rien. Face à des choix et des résolutions qu'il est à des années lumière de pouvoir seulement toucher du doigt. Irvin s'assied sur le canapé, mains tendues, paumes vers le haut, en proie à un sentiment que seul un père saurait nommer.

Malgré lui. Il s'est avancé sans même réellement le vouloir, du moins c'est ainsi qu'il interprète son geste, à la va-vite. Pour tout dire, il préférait simplement ne pas y penser. Remettre en question la relation conflictuelle entre père et fils n'était sans doute pas pour tout de suite. Kenan pose une main, crispée, sur l'épaule de son père. Le geste se veut en soutien émotionnel mais il est trop rigide, trop peu empathique, trop décalé. Il a laissé sa baguette à l'étage, impuissant face aux morceaux de verre qui ornent les mains d'Irvin comme une œuvre d'art aberrante. « Tu devrais soigner ça. » La voix se brise, les gestes ne suivent pas comme il reste planté là, immobile. Il hésite à ouvrir la bouche, se demande s'il ne ferait simplement pas mieux de remonter dans sa chambre. Et pourtant la détresse de son père est tellement palpable qu'il ne se sent plus l'envie d'en rajouter. Il aurait pu lui dire un millier de choses, aurait pu lui faire tout autant de reproches. Et pourtant, les quelques mots qui s'échappent n'en sont pas. Loin d'être affectueux, cependant, ils sont emplis d'une froideur un peu malhabile, camouflage étrange d'un malaise qui l'emporte. « Laisse-lui le temps... Papa... Elle finira par passer outre. » Papa. Il n'utilisait jamais ce mot, se contentait d'un Père respectueux, souvent excédé toutefois. Tensions latentes entre les deux hommes de la maison. Les doigts se resserrent doucement sur l'épaule d'Irvin, pression maladroite pour lui faire parvenir une seconde de soutien. Une seconde, et Kenan se détache, se détourne. Il souhaite une bonne nuit, s'éloigne. Demain, il aura sans doute mis de côté cette brève passade, cette gestuelle qui ne correspondait pas à leurs échanges normaux. Demain était un autre jour. Il ne se doute simplement pas que demain n'amène pas toujours l'oubli dans son sillage.  

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