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Étrange rencontre ♦ Odette

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Parchemin envoyé Dim 20 Sep - 1:11

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/09/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 595 hiboux. J’incarne : Gemma Aterton , et l’avatar que je porte a été créé par : Evie . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange Je parle en : #B7CA79



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite, ex professeur de soin aux créatures magiques et ex prostituée J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis célibataire
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ϟ Étrange rencontre


Dur journée. Mais elle était finie. Je pouvais enfin rentrer chez moi, tranquillement, afin de me reposer. Enfin…c’est la théorie. Parce que se balader dans l’allée des embrumes ne se fait jamais tranquillement. Il faut toujours être aux aguets, savoir exactement où on va et ne pas croiser de regards afin de s’attirer des embrouilles. Mon avantage était sans conteste que je vivais ici depuis huit ans. À force, on croise toujours les même et on sait à qui l’on peut se fier, ou non.

Les fins de journées se faisaient plus fraîches à présent, je serais ma cape contre moi, histoire de garder le plus de chaleur possible. Rentrer chez moi ne m’apparaissait comme une délivrance uniquement afin de pouvoir me reposer. Mais mon appartement n’avait rien de douillet et chaleureux. Aucun chauffage possible, fuites lorsqu’il pleuvait, bref je me pelotonnais sur mon canapé, couvertures sorties et attendais que le réveil sonne pour repartir au travail.

J’aimais bien observer discrètement les personnes qui étaient dans cette sombre rue. Certains se perdaient, d’autres voulaient passer inaperçu, comme si les reconnaître ici leur attireraient des problèmes. Je croisais même une jeune femme. « Décidément ces jeunes, sont tous de plus en plus obèse. » Je secouais la tête, ne gardant mes pensées que pour moi. Elle semblait énorme, telle une baleine échouée sur la plage. Elle ne devait pas avoir la vie facile tous les jours. Ou au contraire, fiancée ou mariée à un riche sorcier, elle était cajolée, couvée et traitée comme une princesse. Tous ses caprices lui étaient passés et elle s’empâtait comme une dinde pour les fêtes.

J’arrivais presque chez moi. Encore deux rues, quelques entrées d’habitations, de nombreux escaliers et je pourrais enfin pousser la porte de ma pittoresque demeure. Mais j’entendis un cri qui me glaça le sang. Je ne fis pas un pas de plus. Je me suis retournée comme un bloque. « Quelqu’un se fait-il attaqué ? Les mangemorts étaient-ils sur la piste de nés-moldus en fuite ? Dois-je me cacher et sauver ma peau ? Qui était en train de se faire torturer ainsi en pleine rue ? » Tant de questions traversaient mon esprit, mais je me rendis bien rapidement compte que c’était la baleine échouée de tout à l’heure qui était figée en pleine rue et qui hurlait. Je me suis décalée contre le mur froid d’un vieil immeuble et je l’ai observée de loin.

Les passants de la rue l’évitaient. Certains ne lui jetait pas un seul regard alors que d’autres lui décrochaient un regard en coin. Elle ne bougeait pas et continuait de crier, elle était de dos, je ne voyais pas ce qu’elle avait. « Peut-être s’est-elle fait poignarder…Quelle idée de se balader par ici. » Je la voyais comme une bourgeoise à la recherche de frissons dans les bas-fonds du Londres magique. Je ne voulais pas aller la voir. Je n’étais pas folle, je ne voulais pas risquer ma vie si elle était la cible d’un taré ou d’un mangemort.



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Parchemin envoyé Dim 20 Sep - 5:13

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1262 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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Étrange Rencontre
Elle avait besoin de prendre l’air. Peu importe où, peu importe avec qui… Juste sortir de l’atelier, sortir de cette maison où elle se sentait de trop encore et toujours. Malgré tout, elle n’arrivait plus à faire la part des choses, intérieurement, elle était perdue complètement perdue. Depuis le vernissage, Erlhing était tellement gentil avec elle, elle ne savait plus quoi faire pour l’aider, ne pas lui faire honte et peut-être n’avait-il pas d’arrière pensé en lui proposant de vivre avec lui, mais elle ne pouvait tout simplement pas accepter ce genre de chose. Elle était enceinte de presque six mois et demi, que dirait l’opinion publique d’une telle chose alors que le sorcier qui souhaite l’accueillir était veuf depuis peu et que cela concordait presque avec le début de ce nouvel état. Il ne pouvait décidément pas lui proposer cela à la légère. Bien qu’elle sache que le sorcier est toute la bonne volonté et toute la bonté du monde, elle ne pouvait pas rester avec lui comme ça, comme si de rien était. Il était un ami, très cher alors qu’ils ne se connaissaient que depuis peu de temps et pourtant, c’était comme ça, elle avait presque était intégrée dans cette branche de la famille avec lui, comme si finalement, elle retrouvait une place malgré son agression et sa grossesse avancée. Autant dire qu’elle n’arrivait plus à se remettre en cause depuis qu’elle avait trouvé un nouveau port d’attache. Finalement, la rupture avec Adrien n’était pas si facile à accepter qu’elle l’ait souhaitée. Où était donc ce sorcier né-moldu aux cheveux de blé bientôt père de deux enfants ? Elle ne savait pas, mais dans le fond, elle espérait peut-être le retrouver un jour pour lui dire qu’elle l’aimait, pour lui dire qu’elle avait tout faire pour sauvegarder l’avenir de leurs bébés. Elle avait peur et son sang battait dans ses tempes au même rythme que ses cheveux se soulevaient au rythme de ses pas. Elle avait la tête ailleurs et donnait peut-être trop de sa personne en ce moment-là, marchant là où ses pas la guidaient. De la maison de Erlhing au chemin de traverse avant de se rendre dans l’allée la plus sombre du monde magique. Odette se retrouva perdu au milieu de l’allée des embrume, bien que droite, elle ne savait pas comment elle avait pu marcher autant et son souffle pourrait ni plus ni moins qu’elle avait fournir un effort physique bien trop important pour une femme enceinte de jumeaux. Elle porta une main à son ventre, parfois bousculée par quelques passants qui ne lui jetaient pas un regard alors qu’elle manquait d’air. Finalement, elle se sentait bien plus oppressée ici comme ailleurs. Elle posa sa main sur son ventre, comme pour s’assurer que tout allait bien. Vêtue d’un simple jeans de grossesse et d’un pull large cachant comme elle le pouvait ses formes développées par la prise de poids récente, elle n’avait pas encore de vergetures et malgré tout, elle « en félicitait, mais peut-être que son ventre était trop rond pour qu’elle puisse les voir.

Pourtant, une douleur déchirante la traversa de tout son soul prenant niche dans le creux de son ventre. Comme si on lui arrachait quelque chose de l’intérieur. Prise de panique, c’est d’effroi qu’elle criait premièrement avant d’être prise d’une douleur effroyable mêlée à la peur de perdre les deux êtres devenu les plus chers à sa vie. Comment pourrait-elle vivre sans eux maintenant qu’elle commençait à prendre son rôle de mère au sérieux. Ses cris continuaient. Plus ou moins fort, elle ne souhaitait pas attirer l’attention sur elle. Elle était morte selon certains et disparue selon d’autres. Elle ne souhaitait pas perdre en plus ce qui donnait désormais un sens à sa vie, pas maintenant, alors que le terme approchait de plus en plus. Elle avait été tellement bête de fuir ainsi Erlhing et Oswald juste après la proposition du peintre. Idiote. Elle jurait mentalement en toutes les langues qu’elle connaissait, se mordant la lèvre inférieure pour atténuer le bruit qu’elle faisait au milieu de la rue. Elle pria Dieu pour que ce dernier ne lui prenne pas la chair de sa chair avant qu’elle ne décède elle-même et qu’ils puissent vivre une longue et heureuse vie avant que tout ceci n’arrive. Titubante, Odette tenta tant bien que mal d’agripper sa main au mur de pierre, dégrafant son manteau noir pour frotter ce ventre qui la faisant tant souffrir, se retournât petit à petit pour s’asseoir, se laissant glisser contre la pierre humide, elle avait besoin de s’allonger pour ne pas perdre les bébés. La sage-mage à domicile lui avait pourtant déconseillé tout stress, tout effort, mais comment éviter tout ceci dans une telle situation. Elle était présumée morte, coincée entre son désir de retrouver son bien-aimé de moldu et celui de demeurer morte, tout en prenant en compte qu’un autre sorcier lui demande de vivre avec lui pour pouvoir veiller sur elle. Odette était une éponge à émotion, mais elle ne pouvait supporter plus qu’un être humain normalement fait. Elle souffrait le martyre de cet état de santé physique, mais n’allait pas forcément mieux du côté mental. Si seulement Lucifer était là pour l’aider comme elle l’était toujours. Si seulement Emerys était là pour la soigner alors qu’il devait encore pleurer sa perte. Finalement, la douleur intense se transforma en brûlure encore plus inquiétante, elle haletait de tout son soul, assise comme une mendiante, alors qu’elle soufflait quand elle en avait la force. « Je vous en prie… M-Mes bébés. Aidez-moi. »

Elle avait peur, elle était seule, perdue là où elle n’aurait jamais dû être si son tempérament de tête brûlée n’avait pas refait surface au moment où elle en avait le moins besoin. Par chance, elle ne sentait aucun liquide amniotique humidifier ses vêtements, elle n’était pas en train de les perdre, mais ça, elle ne s’en rendait pas vraiment compte, la panique ayant pris le dessus sur la réalité des faits.

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Parchemin envoyé Dim 20 Sep - 16:30

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En poste derrière mon petit mur, je regardais l’énorme jeune femme se donner en spectacle. Je ne bougeais pas. Je la vis se déplacer, rejoindre un mur et ne pas hésiter à poser son postérieur sur le sol pas forcément engageant de la rue. Une fois assise, je me suis rendu compte de mon erreur. Cette femme n’était pas en surpoids, du moins probablement pas volontairement. Elle était simplement enceinte jusqu’aux yeux. « Je vous en prie… M-Mes bébés. Aidez-moi. » Je n’étais pas certaine d’avoir bien compris. Mais elle se tenait le ventre. Cela valait tous les mots. J’attendis cependant encore un moment avant de savoir si je devais agir ou non. Si d’autres sorciers lui prêtaient assistance, je pourrais continuer mon chemin. Mais personne ne vint.

Quittant la sécurité de mon mur, je me suis approchée d’elle. Une fois à proximité, je me suis accroupie à ses côtés. « Tout va bien ? » Non, tout n’allait pas bien, c’était clairement visible, mais la question m’était venue toute seule. « Je ne suis pas medicomage. » Je préférais mettre les points sur les i immédiatement. « Que vous arrive-t-il mademoiselle ? » Peut-être pourrais-je essayer de la soulager, peut-être qu’en me disant ce qui lui arrivait je pourrais faire quelque chose ou alors je saurais ce que je devrais en faire.

Craintive, je jetais des regards autour de moi. Je ne devais pas me faire remarquer. Les passants ne nous regardaient pas particulièrement, ils continuaient leur route comme si de rien était. Délicatement, j’ai posé ma main sur l’épaule de la jeune femme. « S’il vous plaît, ne criez pas trop, il ne faut pas qu’on nous remarque. » Je connaissais un sortilège qui permettait d’atténuer la douleur. Je m’en étais déjà servie lorsque certains hommes étaient trop bruts avec moi et que le client suivant attendait. Il ne la faisait pas disparaitre, mais la rendait supportable. Je pourrais le lui jeter, mais sortir sa baguette en pleine rue…il faudrait se méfier.



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Parchemin envoyé Lun 28 Sep - 20:32

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Elle avait peur, mal tout ce qu’elle pouvait imaginer se résumait aux pires scénarios concernant sa grossesse, concernant la vie de ses enfants et enfin la sienne. Qu’elle idiote elle avait été de partir sur un coup d’émotion, un coup de tête. Odette ne savait pas vraiment que cela aurait des incidents sur son corps et sur ses bébés. Mais dans le fond, elle l’aurait su si elle n’était pas partie comme une fusée d’Édimbourg il y a une heure. Transplaner était désormais fortement déconseillé pour son état et elle comprenait pourquoi. Et dans le fond, elle priait tout en poussant de petits cris aigus, que les bébés n’aient pas été désarticulés dans la manœuvre. Elle avait cette envie irrésistible de se mettre une gifle pour se punir seule de sa stupidité. Ici qui avait-elle pour l’aider à surmonter ça ? Emerys ? Certainement pas, elle ne pouvait plus se rendre à Sainte Mangouste depuis sa présumée mort. Son père ? Elle l’avait prévenue qu’elle n’avait plus besoin de le mettre en danger et elle s’y tenait. Mais désormais, elle mettait toute une branche de Sang pur en péril par l’attachement que pouvait avoir Erlhing pour elle. Elle s’en voulait de s’être imposée de la sorte. Juste à cause d’une simple rencontre entre deux âmes artistes qui se comprenaient un peu dans leur approche. Ils étaient proches. Elle avait rencontré Oswald, tout avait basculé. Elle n’avait finalement pas sa place comme elle l’avait pensée. Odette était une fugitive au même titre que les nés-moldus ou les traitres à leur sang. Elle était de ces gens-là, vivante, mais qu’on pensait mort parfois. Ou qu’on traquait comme des bêtes. Elle s’en voulait de devoir être un poids aussi lourd pour les personnes qu’elle côtoyait… Si seulement, elle n’était pas tombée amoureuse, elle ne serait pas dans une telle situation. Elle commença à sentir des larmes amères sur ses joues, alors que personne ne semblait s’intéresser à ses plaintes à ses appels au secours. La société était devenue d’un égoïsme sans nom et en plus de cela, elle n’avait pas choisi de transplanter dans la meilleure de rues fréquentées par des sorciers. Pourtant, alors qu’elle tenait toujours fermement le bas de son ventre, une petite voix la sortit de ses sombres pensées en la faisant relever la tête face à une femme. Elle était accroupie à ta hauteur te demandant si tout allait bien. Forcément, les hormones eurent l’envie de lui dire que si elle était dans cet état, non elle n’allait pas bien. Mais à la place de cela, Odette étouffa un petit cri grave cette fois. Non, elle n’allait pas bien, mais elle ironisa malgré tout entre cris et larmes. « J’ai connu de meilleurs jours. »

Pourtant tout aussi rapidement, la jeune femme aux cheveux corbeaux en face d’elle lui annonça qu’elle n’était pas médicomage, tout en lui demandant ce qu’elle avait. Odette ferma les yeux pour contenir une autre contraction violente. Elle ne savait pas vraiment ce qu’elle avait. Juste des contractions et le souffle courts. « Je… Je ne sais pas trop, j’ai transplaner et je… enfin, je suis quelque peu sous pression et. Aargh. » Un autre cri peut retenu cette fois. « Les contractions, elles… elles sont fortes et plus ou moins proches les unes des autres. » Pourtant bien qu’elle relatait son épopée, Odette remarqua peut-être trop tard que la demoiselle était craintive et qu’elle jetait des regards à gauche et à droite, avant de lui demander de taire ses cris. Ou du moins, les rendre plus discrets. Si bien que la Moody ajoutât plus bas, étouffant une autre contraction : « Je fais ce que je peux. Je comprends que vous ne vouliez pas d’ennuis, mais » elle fourra son poing à l’ouverture de ses lèvres en baissant la tête pour laisser sa douleur s’extérioriser. « J’ai besoin d-de… M’allonger. J-je ne sais pas ce que j’ai. Les enfants, ils sont peut-être en danger. » Elle releva les yeux, pleins de larmes vers la demoiselle. « Je ne suis pas à la fin du terme, j-j’ai peur. Je… Je ne dois pas accoucher tout de suite. » Oui elle avait bien plus que peur et d’ordinaire, elle l’aurait mieux prit, mais les forces semblaient se faire absente de son corps et Odette était désappointée par la faiblesse qu’elle ressentait. Elle agrippa la main que la brune avait posée sur son épaule en ajoutant tout bas après d’autres contractions. « Je ne veux pas qu’ils meurent. » Elle pleurait silencieusement, sa bouche se déformant sous la douleur et ses sourcils se fronçant d’inquiétude. « J-je ne veux pas vous déranger… Mais s'il vous plait, aidez-moi, je ne veux pas perdre mes enfants. »

Un supplice, une demande, qu’elle était tout à fait capable de refuser, mais cette femme ne pouvait pas être mauvaise, elle était venue lui demander ce qu’elle avait en comparaison des autres sorciers qui passaient comme si elle avait été invisible. Alors qu’elle ajoutât, en frottant son ventre, toujours douloureux : « Je ne peux pas aller à Sainte Mangosute. » Si cette sorcière était une mangemort, elle la tuerait surement, mais finalement, les mangemorts n’étaient pas du genre à aider les autres, alors elle ne devait pas en être.

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Parchemin envoyé Jeu 15 Oct - 12:17

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Se faire discret, règle terriblement importante depuis huit ans. Pour moi, mais aussi pour toutes les pauvres âmes qui voulaient éviter les soucis avec la justice. En revanche la jeune femme que je tentais d’aider ne devait pas être dans la même situation. Après tout, elle ne se retenait pas vraiment de crier, du moins selon mon opinion.

Le plus rapidement possible, je lui avais posé quelques questions, notamment de savoir si elle allait bien. Si un regard aurait pu tuer, il est probable que je n’aurais plus été de ce monde à l’heure actuelle. Question idiote et basique, certes. Mais à éviter de poser à une femme enceinte qui allait tout, sauf bien. Cependant, la petite ignare que j’étais lui avait demandé ce qu’elle allait. Sa réponse sur le fait qu’elle ne savait pas ne l’étonnait pas…le moindre du monde. En revanche quand elle commença à parler de contraction et tout le reste, je fus totalement perdue. Je n’avais pas d’enfant, je n’avais même jamais été enceinte…pour être honnête, je n’avais même jamais eu de relation sérieuse avec un homme. Je n’avais pas non plus d’amie enceinte actuellement ou par le passé. Plus précisément, à l’heure actuelle, je n’avais pas d’amie tout court. La dernière personne que j’avais dû voir enceinte devait être ma mère, lorsqu’elle attendait Theresa…mais s’était il y a tellement longtemps…dix-huit ans si ma mémoire était bonne. Et moi j’étais jeune encore, je ne me rappelais plus de tout cela.

Ma petite sœur et ma mère, penser à elles me ramena tellement loin dans le temps, il y a plus de neuf ans, alors que nous nous disions au revoir dans une rue non loin d’ici, la dernière fois que je les avais vues, avec mon gangster de père. Mon cœur se serra. La jeune femme me ramena à l’instant présent avec un petit cri. Elle voulait bien faire, ne pas faire trop de bruit, mais apparemment elle avait de la peine. Elle ajouta que le moment n’était pas venu pour elle de pondre ses enfants et qu’elle ne voulait pas les perdre. Je compris alors la raison de son tour de taille si proéminent. Elle n’était pas enceinte d’un, mais de deux enfants. La pauvre, elle semblait si jeune et déjà dans la morve de troll.

J’ai passé un bras dans son dos. « Appuyez-vous sur moi pour vous relever. » J’allais ajouter que j’allais l’emmener à Sainte Mangouste, mais elle me prit de cours en me disant qu’elle ne pouvait s’y rendre. Sur le moment, j’ai cru que l’hôpital était trop loin. J’allais alors lui proposer de transplaner…avant de me rappeler que s’était probablement ce qui avait déclenché ses douleurs. Alors qu’elle se relevait, mon cerveau tournait aussi vite qu’il le pouvait, le pauvre, il n’avait plus l’habitude des cas de force majeure. Puis j’eus une illumination. « On va aller chez moi. C’est pittoresque et probablement éloigné de ce que vous connaissez, mais l’avantage, c’est que ce n’est pas loin. » Nous avons fait quelques pas. Avant de nous rendre compte que s’était tout sauf pratique. Je me suis immobilisée et j’ai sorti ma baguette. « Ça ne fera pas mal, mais là, ce n’est pas possible. » J’ai secoué la tête dépitée, je ne voulais pas faire usage de la magie à l’extérieur, mais je n’avais plus trop le choix. J’ai immobilisé ses jambes et fais léviter la demoiselle et j’ai ainsi pu la pousser jusqu’à mon immeuble. Une fois à l’intérieur, nous nous sommes retrouvées devant un escalier en bois un peu branlant. « J’habite tout en haut alors…je vais vous laisser le sortilège, ça vous évitera des efforts. » Aussitôt dis, aussitôt fait, je grimpais les nombreux étages, priant pour ne pas croiser de voisins ou pire, mon propriétaire. Je me suis immobilisée devant une porte qui aurait pu appartenir à la cabane hurlante tant le bois était abîmé. J’ai levé les sortilèges en douceur et je l’ai invitée à entrer. « Ne faites pas attention s’il vous plaît et asseyez-vous sur le lit. »

Mon appartement était un petit studio, une seule et unique pièce, avec un petit rajout contenant les toilettes, une douche et un lavabo. Le reste de mon appartement était petit et contenait un petit coin cuisine, un canapé-lit moldu que je ne prenais plus la peine de transformer en canapé. Les meubles étaient rares et en piteux état. Il y avait très peu de décorations, de vieilles photos, animées et moldue. Enfin il y avait quelques récipients servant à récolter l’eau qui passait par le toit de l’immeuble et accessoirement qui se trouvait être mon plafond. J’ai commencé à lui faire chauffer de l’eau dans l’optique de lui préparer un thé…dans une tasse pas trop fêlée si possible. « Est-ce que ça va un peu mieux ? Est-ce que je peux faire quelque chose pour vous ? » J’essayais de me rendre utile dans la mesure du possible.



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Parchemin envoyé Jeu 15 Oct - 21:20

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Étrange Rencontre
Importuner les gens dans la rue n’était pas vraiment le fort d’Odette, elle qui depuis plus de six mois tentait de se faire discrète pour garder sa mort comme un fait réel et non fictif. Oui c’était ainsi, pourtant tout ce méli-mélo dans sa vie avait le don de la mettre hors d’elle et la Moody agissait souvent sans réfléchir. Comme elle l’avait fait en couchant avec Adrien, en gardant les enfants… Vraiment, elle ne comprenait plus pourquoi elle avait décidé de donner la vie à ce moment même. Tout ce qu’elle savait c’est qu’elle aimait désormais ces enfants inattendus et orphelins de père. Ce père qu’ils ne connaitront jamais, mais un père adoptif qui serait être présent… Du moins, c’est ce qu’elle pensait d’Erlhing… Elle priait pour que les Peakes ne soient pas trop réticents à l’idée de voir des enfants, soi-disant illégitimes, rejoindre leurs rangs alors que le peintre était sur le point de se fiancer à une diplomate du Ministère. Enfin, Odette n’était pas vraiment idiote, elle avait réussi à camoufler sa mort jusque-là… Mais de là à ce dire qu’elle était dans l’allée des embrumes à presque hurler à la mort, car ses contractions étaient follement rapprochées et qu’elle était paniquée au plus haut point, la blonde ne savait plus quoi faire, ni pourquoi le faire ? À quoi bon, peut-être trouverait-elle le calme sans les enfants, mais d’un autre côté, serait-elle elle-même sans eux désormais ? Comme un vide qui serait désormais incapable de combler entre elles et ses sentiments maternels réveillés depuis quelque temps. Pourtant, l’ex-serdaigle ne voulait pas paraitre désobligeante face à cette femme qui tenait à l’aider, malgré le fait que sa question sur son état l’avait quelque peu énervée… Mais pouvait-on mettre cela sur le compte des hormones ? Peut-être bien, une chose était certaine, elle était très dévouée à aider les petits chats perdus des rues qui criaient à l’aide, car c’était la seule qui s’était arrêté pour l’aider… Odette lui devrait certainement sa vie et celle de ses bébés. C’était son avenir proche et lointain qu’elle devait à cette sorcière brune. Et tant bien que mal la Moody se pliait aux exigences qu’elle lui soumettait, mais retenir des cris de douleur était un véritable exercice olympique.

Quand, cette même sorcière passa un bras autour de ses épaules en lui disant qu’elle l’aidait à se relever. Odette ne crut pas possible une telle prouesse, et pourtant, elle se tenue, fébrile sur ses deux jambes, sentant qu’elle était un poids non négligeable pour sa sauveuse. Malgré tous les efforts qu’elle pouvait mettre, Odette prenait plus de soin à tenir son ventre qu’à s’appuyer sur la demoiselle. Même si en ajoutant qu’elle ne pouvait se rendre à Sainte Mangouste, la brune proposa son propre appartement comme hospice pour quelques heures, Odette comprit bien qu’elle n’en faisait pas un grand éloge… Elle ajouta soufflante : « Ce n’est pas grave que ce soit un petit appartement, vraiment. Ce n’est pas important. » Prenant appui contre un autre mur, mais restant debout, la tête baissée pour surveiller l’activité du bas de son corps, la phrase de la brunette fut approuvée d’un signe de la tête de la blonde, c’est vrai qu’à ce rythme-là, elles ne seraient jamais arrivées nulle part. Cependant, elle retint fort mal un petit cri de surprise quand ses jambes lâchèrent le sol pour flotter dans les airs. Presque assise dans le vent, au moins, elle pouvait se tordre dans la position qu’elle trouvait la plus sécuritaire, tout en aidant sa sauveuse pour la diriger à travers le peu de rues qu’elles devaient traverser pour atterrir en bas des marches qui menaient à l’appartement de la demoiselle. Qui se sentit obligé de préciser qu’elle vivait tout en haut de ce petit immeuble délabré, et que soulever le sort de suite ne serait pas des plus utiles. « Je suis d’accord. Merci. » Odette avait besoin de la remercier, et elle le ferait encore beaucoup, car elle n’avait pas assez d’un merci pour lui dire ce qu’elle venait d’accomplir pour elle et ses bébés. Si finalement, elle pouvait se servir d’un peu de l’argent de sa famille d’adoption pour aider cette femme, Odette le ferait, car elle avait un cœur pur et méritant selon la blonde, car ce n’était pas tout le monde qui aidait les pauvres et les malades dans la rue. Mais elle, elle l’avait fait.

Une fois les escaliers montés et le sort levés, Odette remit les pieds à terre et le retour était un peu plus douloureux que prévu. Son ventre dans une autre position ne semblait pas être d’accord, même si les grosses contractions avaient cessé, elles étaient encore très rapprochées, seulement moins douloureuses qu’il y a quelques minutes. Peut-être parce qu’elle était moins stressée à l’idée qu’elle n’accoucherait pas prématurément dans la rue. Son hôte lui demanda de prendre place sur le lit de son appartement, Odette de ne fit pas prié et s’allongea sur le dos, tendant ses jambes et les serrant, il était très certainement primordial de ne pas dilater le col plus qu’il ne devait l’être déjà. Bien que les minutes qu’elle passa allongée, les yeux fermés en se concentrant sur le bruit de la vaisselle que déplaçait la brune ici et là Odette tentait de contrôler son rythme cardiaque et de frotter ses mains sur son ventre pour regarder s’il y avait des bosses ou autres choses inhabituelles. Le temps semblait long, mais court à la fois, Odette ne se représentait pas vraiment le temps qu’elle passait allongée, mais quand la voix de la brune la fit sortir de sa rêverie. Odette eut un faible sourire, en ouvrant les yeux tentant de les diriger vers la voix. « Vous avez déjà fait énormément pour moi, je ne vous remercierais jamais assez. » La femme enceinte se releva légèrement se mettant sur les coudes. Voyant qu’elle faisait chauffer de l’eau, elle baissa les yeux. « Vous êtes vraiment prévenante, alors que nous ne nous connaissons pas, vraiment, j’espère que… Enfin, c’est peut-être maladroit, mais j’espère que vous vous en sortirez. D’ici, je veux dire. Vous ne méritez pas de vivre sous les toits. Pas avec un cœur comme le vôtre. Vraiment. » Elle se redressa finalement, se mettant sur le bord du canapé, les contractions, plus faibles lui arrachant encore des grimaces, mais elle se voulait agréable. « Je m’appelle Odette et vous ? »
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Parchemin envoyé Lun 9 Nov - 19:08

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/09/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 595 hiboux. J’incarne : Gemma Aterton , et l’avatar que je porte a été créé par : Evie . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange Je parle en : #B7CA79



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite, ex professeur de soin aux créatures magiques et ex prostituée J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis célibataire
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J’avais tenu à la prévenir sur l’état de mon chez moi. Je n’en étais pas particulièrement fière et je ne voulais pas qu’elle tombe dans les pommes devant l’état. Mais elle semblait insister sur le fait qu’il n’y avait pas de soucis pour elle. Une fois arrivé dans mon petit appartement, je faisais le nécessaire pour qu’elle soit à l’aise, lui préparant un thé et lui demandant ce qu’elle souhaitait, ce que je pouvais faire de plus. Soyons franc, mon appartement prenait l’eau lorsqu’il pleuvait, mais je n’avais pas forcément envie qu’elle accouche chez moi.

L’eau était prête, je la versais dans une tasse, avec des herbes censées la calmer un peu. Je les utilisais après une journée particulièrement difficile ou après un cauchemar un peu trop réaliste. Je m’approchais d’elle, lui remis un peu les coussins correctement derrière elle. Je lui tendis la tasse et l’écoutais en m’asseyant non loin d’elle. « Vous êtes vraiment prévenante, alors que nous ne nous connaissons pas, vraiment, j’espère que… Enfin, c’est peut-être maladroit, mais j’espère que vous vous en sortirez. D’ici, je veux dire. Vous ne méritez pas de vivre sous les toits. Pas avec un cœur comme le vôtre. Vraiment. » Je fis la grimace. J’imaginais bien qu’elle voulait que ses paroles sonnent de manière sympathique, mais je n’aimais pas attirer la pitié des gens. C’est notamment pourquoi il n’y avait pas grand monde qui passait la porte d’entrée. Réprimant ma grimace et ma réplique froide qui était sur le point de sortir, je fis un énorme effort pour la remercier. « C’est gentil, merci. » Je ne demandais que cela, partir de cet appartement, gagner assez pour me payer quatre murs et un toit totalement étanche. Quitter mon poste qui me mettait plus bas que terre chaque jour un peu plus et qui sait, travailler à nouveau avec les animaux.

La jeune femme se redressa un peu et se présenta. La logique voudrait que je fasse de même, mais je ne voulais pas me mettre en danger. « Je m’appelle Styx, enchantée Odette. » J’avais finalement opté pour le surnom que j’utilisais à la maison close. Il était peu probable que la jeune femme fréquente cet endroit, aussi ne risquerais-je pas grand-chose à le donner. Contrairement à mon prénom. Il ne devait pas y avoir beaucoup d’Alienor qui vivait recluses dans un taudis.

Cette jeune femme m’intriguait. J’étais dotée d’une certaine curiosité qui avait de la peine à être laissée de côté. Je m’osais donc à poser quelques questions. « Pourquoi ne souhaitiez-vous pas vous rendre à Sainte Mangouste ? Ils sont très compétents vous savez. » Certes, je mettais peut-être mon nez où il ne fallait pas, mais je pensais que lorsqu’on attendait des jumeaux ou ce qui s’y rapprochait, il fallait prendre toutes les précautions possibles. « Combien vous reste-t-il encore ? » Au vu de la taille de son ventre, j’espérais pour elle qu’elle arrivait au bout de son supplice. Autrement elle risquerait probablement d’exploser. « Souhaitez-vous une couverture ou quelque chose ? » Il faisait un petit peu frais chez moi et je n’aimerais pas qu’elle tombe malade à cause de son inactivité ici.



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Parchemin envoyé Jeu 12 Nov - 21:05

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1262 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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La tasse chaude enter les doigts de porcelaine de la Moody, le chaud de l’eau contre la porcelaine ne lui enleva, certes, pas ses tremblements d’angoisse, mais cela avait le don de la rassurer, comme quand Erlhing et elle buvaient du thé devant un tableau inachevé en refaisant le monde. Elle avait fait une bêtise en partant comme ça. Rapidement, sans prendre en compte les conséquences de son acte. Pour elle, pour les enfants et pour l’état dans lequel elle allait mettre le Peakes Peintre et le Peakes violoniste… Une opération commando serait surement engagée pour retrouver la fugitive qu’elle était redevenue en l’espace de quelques heures. Mais autant dire que depuis deux mois, Odette avait bien du mal à trouver un équilibre. Elle avait bien plus de mal encore à comprendre pourquoi Erlhing lui avait proposé de reconnaître ses enfants comme les siens alors que ce n’était pas le cas. Odette avait du mal à comprendre les attitudes des hommes. Trop de mal à ce moment-là. Elle pensait plus à tenir correctement la tasse pour qu’elle ne se renverse pas sur les draps de la demoiselle brune. « Merci » souffla Odette en approchant ses lèvres du bord alors que sa sauveuse lui mettait des cousins dans le dos pour la mettre à l’aise. Comment une femme comme elle pouvait-elle vivre dans un taudis ? Alors que finalement, elle avait été assez courageuse pour s’occuper d’une inconnue et la monter chez elle à sa demande pour éviter Sainte Mangouste. Soit elle était folle, soit il y avait encore un peu d’humanité dans ce monde de brute et ça, Odette ne pourrait qu’en être reconnaissante à l’avenir. Du moins si elle arrivait à en savoir plus sur celle, bien que dans ce genre de situation, c’était plus la brune qui serait en position de lui demander pourquoi ceci ou pourquoi cela. Et la blonde en était consciente. Elle savait que sa sauveuse allait lui poser des questions et elle devait se sentir prête à mentir un peu pour protéger quelques personnes ici et là. Surtout le nom de ceux qui la considéraient comme un membre à part de leur famille. C’était un petit chaton recueilli par les Peakes et Odette le savait très bien.

Pourtant, dans ses remerciements, Odette avait distingué la grimace qu’elle avait faite, oui, ça pouvait paraitre mielleux ce genre de pensées. Elle le savait, mais parfois les hormones faisaient dire des choses qu’on aurait gardées secrètes si on avait été dans un état normal n’est-ce pas ? « Moi de même, Styx. » Répondit-elle en buvant une autre gorgée de thé, souriant un peu ? Elle n’allait pas lui dire qu’elle pensait que ce n’était pas son vrai nom, si elle s’était présentée ainsi, elle devait avoir une raison, comme elle en avait eu une pour se faire nommer Swann Ó Creachmhaoil durant son séjour à Paris pour éviter qu’on la confonde avec qui que ce soit. Juste au cas où. Alors, lui dire qu’elle ne croyait pas un instant à son prénom, c’était un peu mal poli, surtout pour une femme qui venait de lui ouvrir son chez-soi pour l’aider à se remettre de ses contractions difficiles. Odette souffla et tapota le haut de son ventre, avec des pensées rassurantes qu’elle ne pouvait pas dire à haute voix sans passer pour une folle, déjà gaga de ses bébés. « Pourquoi ne souhaitiez-vous pas vous rendre à Sainte Mangouste ? Ils sont très compétents, vous savez. » Odette retourna son visage de poupée encore bouffie par la peur et les pleurs vers Styx. Pourquoi simplement, car elle était idiote et présumée morte ? Elle agita sa main devant son nez. « Je ne doute pas de cela. Vraiment, j’ai été médicomage moi-même dans l’établissement. Mais… Je tente de me faire oublier. » Oui, elle tentait même de rester là où elle était officiellement. C’est-à-dire six pieds sous terre. « On va dire également que rien n’est très légal là-dedans. » Dit-elle ne posant sa main sur son ventre. Oui des enfants de nés-moldus. « Bien que je sais que vous ne direz rien, je vous en saurais gré tout de même de ne rien dire. Quand on tente de se faire oublier, on est souvent seule, et mettre des gens en danger à cause de ça c’est très dur, je ne voudrais pas qu’il arrive quelque chose. Voilà. » Odette finit la tasse et la garda entre ses doigts, la porcelaine chaude l’apaisant véritablement. Autant dire qu’elle n’avait pas besoin de plus. Elle n’avait pas froid, l’excitation due à la peur étant encore présente dans son sang, elle n’avait pas froid du tout.

Mais Styx lui posa encore une question. Une qui la fit sourire. Combien de temps ? De supplice ou bien à attendre de les voir enfin. Elle ne savait pas trop. « On m’a dit que les grossesses gémellaires ne se poussaient jamais jusqu’au terme. Alors étant environ à six mois et demi, il me reste au maximum un mois et demi pour arriver aux huit mois. Autant dire que ça serait parfait, mais si ça doit venir avant à cause d’aujourd’hui, j’aimerais encore attendre trois semaines. Au moins. Mais on ne décide pas de ce genre de chose n’est-ce pas ? » La Moody eut un petit sourire, mais ajoutât à la dernière question. « Merci, mais je n’ai pas froid, le thé m’a déjà bien aidé. Merci encore. » Odette regarda par les trous au plafond. « Et sans vouloir vous offenser, Styx, et vous n’avez-vous pas froid ? J’espère ne pas vous avoir dérangé dans une course en tout cas. »

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Parchemin envoyé Mer 2 Déc - 19:35

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Essayant de faire preuve de courtoisie et de montrer que je n’avais pas été élevée chez les sauvages, je posais beaucoup de questions. Petit à petit cependant je me rendais compte qu’elles pouvaient être fort dérangeantes. Cependant, elle sembla me répondre sans trop de peine. Je fus étonnée de savoir qu’elle avait été médicomage, elle avait pourtant fait quelque chose qui ne collait pas avec son savoir. Elle souhaitait se faire oublier. Cela me laissa songeuse. Il y avait tant de monde qui cherchaient à faire pareil…il y avait vraiment un problème dans le système. Elle m’apprit également que ses enfants étaient nés d’une union non-autorisée. Cela ne me fit ni chaud, ni froid. Il devait y avoir plus d’un enfant qui naissait dans ce cas et tous n’étaient probablement pas tués. Après tout, il n’y avait que la parole de la mère pour dire qui était le père et de quel sang étaient les enfants. La blondinette continua en lui demandant de ne rien dire à personne. Cela me semblait logique. « Ne vous en faites pas, je n’ai pas grand monde dans mon entourage qui seraient intéressés par de telles histoires. » Pour ne pas dire personne. Je ne conversais pas avec beaucoup de monde, mes clients se fichaient éperdument de ma vie, j’étais en froid avec mes patrons et mes collègue de travail…moins je les voyais, mieux je me portais. Après tout, fréquenter les autres catins ne faisait que me rappeler mon sort.

Elle répondit finalement à mon autre question, qui était de savoir quand elle serait libérée de tout cela. Encore un mois. Cela arriverait plus vite qu’elle n’y penserait, le temps passait tellement vite. Elle me demanda mon avis. Je ne savais que répondre. « Oui, probablement que ça arrive comme ça. » Que pouvais-je répondre d’autre ? Elle refusa une couverture supplémentaire. Mais me posa une question en retour. Elle ne souhaitait pas m’offenser, sa question ne me dérangea pas. J’ai haussé les épaules tout simplement. « Vous savez, au bout de plusieurs années, on s’habitue. Et puis je ne suis pas souvent chez moi, plus au travail en général. » Je regardais les trous dans le toit, il ne faisait pas encore très très froid. Le pire allait venir, cet hivers serait probablement rude et les nuits étaient vraiment fraîches. « Ne vous en faites pas, je rentrais du travail. » Je la regardais, visage d’ange, jolie tenue, elle n’avait rien à faire ici, elle dénotait grandement. « Y aurait-il une personne que je puisse contacter pour qu’elle vienne vous chercher ? » Je ne pouvais pas la laisser partir ainsi, seule dans la rue. Elle ne pourrait pas non plus transplaner. De mon côté, je n’avais pas de hibou pour envoyer un message, mais l’un des voisins acceptait parfois de me prêter le sien, mais seulement s’il n’y avait pas de réponse en retour. « Je ne cherche pas à me débarrasser de vous, mais une personne doit probablement s’inquiéter pour vous et je ne voudrais pas être accusée d’enlèvement ou que sais-je. » De nos jours les plus démunis étaient expédiés à Azkaban pour moins que cela, mais peut-être qu’elle ne le savait pas, elle n’avait probablement jamais dû vivre dans la rue ou même dans cette rue.



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Parchemin envoyé Mer 16 Déc - 11:21

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Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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Au moins, Odette ne l’avait pas véritablement dérangé. En fait, non, elle passait par là et avait encore prit la Moody comme tout le monde la prenait. Comme un petit chat abandonné… Odette avait l’habitude, être enceinte ou folle, c’est pareil. Les gens vous prennent en pitié et s’occupent de vous. C’était habituel pour elle depuis des vingt-quatre ans. En fait, c’est tout, elle avait appris à vivre avec cela. À vivre comme un boulet aux chevilles de certaine personnes, mais elle le vivait de moins en moins bien surtout alors qu’Erlhing se fiançait pour ne pas qu’il y ait de soucis dans sa famille et maintenant qu’il lui proposait d’être le père de ses enfants sur le papier. Elle avait bien plus de mal à accepter cela. Sinon, pourquoi serait-elle partie comme une furie… Simplement pourquoi ? Parce qu’elle était gênée, rien de plus. Rien de moins. Elle n’avait plus de place dans la société magique depuis longtemps, bien qu’elle soit un peu près comme tout de monde désormais… Comme vous et moi. Et pourtant, elle avait encore besoin d’aide, celle des autres. Quand pourrait-elle enfin subvenir à ses besoins ? Surement jamais… Parce qu’elle n’était plus grand-chose. Du moins, c’est ce qu’elle pensait et lui enlever une idée était une discipline olympique. Bien que depuis que Styx l’ai récupéré dans la rue, elle voyait qu’il y avait bien pire que son cas personnel. Elle était égoïste… Voilà tout. Mais c’était sa propre vision qui la révulsait dans le miroir, de se voir ainsi bien lotie, alors qu’Adrien devait sans doute se trouver dans les rues de Londres à la chercher comme il l’avait toujours fait… Elle jouait au chat et à la souris avec cet homme et était elle destinée à gagner ? Peut-être pas. Peut-être, Dieu seul le sait. Et ça l’emmerdait bien dans le fond. Comme ça devait bien emmerder du monde. Mais c’est tout, il fallait bien qu’une force supérieure prenne pour les conneries qu’elle faisait et cela depuis au moins un an… Odette frotta encore le haut de son ventre pour être certaine que les grosses contractions avaient cessé. Et au moins, si quelque chose devait la rassurer, c’était cela… Ils étaient hors de danger pour l’instant. Et c’était le principal pour la future maman…

Soudain, Styx lui demanda s’il y avait quelqu’un qui pouvait la recevoir, à faire partir d’ici. La récupérer. Odette chercha une horloge… Depuis combien de temps était-elle ici ? Une deux heures ? Peut-être moins. Mais oui, abuser de l’hospitalité de gens qu’on ne connait pas n’est pas toujours bien vu. Odette tendit les mains en les agitant devant elle. « N’en faites rien, je peux me déplacer, je pense, j’irai à la volière postale sur le chemin de traverse pour contacter quelqu’un, marcher ne sera pas vraiment une tare. Je vous l’assure. » Elle se poussa tant bien que mal vers le rebord du canapé pour poser ses pieds au sol dans un geste courageux, sur le départ. Elle ajouta également. « D’ailleurs, je pense qu’on me cherche, sans nul doute, alors une baleine comme moi, on aura vite fait de me trouver. » Elle eut un petit sourire en coin, transformé en ironie. Oui Erlhing devait la chercher ou il avait envoyé quelqu’un, lui qui était contre toute forme de déplacement magique et qui préférait le train moldu au portoloin. Mais la dernière réplique de Styx l’alarma. Enlèvement ? Comment pouvait-on enlever une personne de sa condition, du moins, la sorcière brune ne savait rien de tout cela c’était surement pour cela qu’elle s’inquiétait tant. Les temps étaient sombres, Odette le savait, elle se pliait un peu trop, courbant l’échine comme il le fallait pour ne pas avoir de gros ennuis. Mais au moins, elle était encore en sécurité… Une sécurité éphémère de nos jours, mais elle était là au moins. D’un vif coup, Odette se mit sur ses pieds. Frottant ses genoux avant de se retourner sur la demoiselle. « Ne vous en faites pas, je ne vais pas vous déranger plus longtemps, vous avez déjà fait énormément pour moi. Juste, si vous pouviez encore regardez de votre porte, si jamais je tombe dans les escaliers. » Elle posa une main sur l’épaule de la brune en ajoutant. « Encore merci. » Odette souriait un peu, honteuse d’avoir dû demander de l’aide comme cela. Mais tout ce termina quand elle passa la porte, revenant dans l’allée des embrumes, rabattant son capuchon sur ses cheveux blonds, alors qu’elle prenait tranquillement la route pour aller sur le chemin de traverse. Cette rencontre n’allait certes pas changer sa vie, mais si elle n’était pas tombée sur Styx, Odette aurait bien pu voir sa vie transformée à jamais. Sans enfants, sans mari, sans rien…

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HRP : Sujet Terminé ♥ Désolé pour la réponse en carton



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Étrange rencontre ♦ Odette

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